Lapièce de théâtre « C’était quand la dernière fois ? » ouvrira le bal de la 9ème édition des Théâtrales de Casablanca, le jeudi 18 avril 2019 au Megarama Casablanca. Signée Emmanuel Robert-Espalieu et mise en scène par la surdouée Johanna Boyé, cette pièce de théâtre est une comédie délirante et pleine de rebondissements.
Aucours de la saison 2019-2020, elle met en scène Les Filles aux mains jaunes de Michel Bellier, repris au Théâtre Rive Gauche en 2021, le dernier seule en scène de Virginie Hocq, à Bruxelles et au Théâtre Tristan Bernard (2020-2021) et la pièce phénomène d’Eric Emmanuel Schmitt, Le Visiteur, à l’affiche au Théâtre Rive Gauche dès septembre 2021.
Elleécrit de nombreux articles pour la presse américaine. Avant de devenir autrice, Colleen Oakley était rédactrice en chef de Women's Health & Fitness et rédactrice chez Marie Claire. La première fois, c'était quand même plus marrant est son premier roman, et le deuxième traduit en France après La première fois qu'on m'a embrassée
Jai oublié de regarder la pièce de théâtre d'hier soir "c'était quand la dernière fois" sur paris première. est ce que éventuellement, quelqu'un aurait enregistré cette pièce ? merci. Publicité . Page : [1] Page 1 sur 1. Vous devez être connecté pour participer à la discussion. Cliquez ici pour vous identifier. Vous n'avez pas de compte ? Créez-en un gratuitement ! Recevoir PC
oùcet événement eut lieu : Ferme des Communes, 77700 Serris C'était quand la dernière fois ? avec Virginie Hocq, Zinedine Soualem Ferme des Communes, Serris - Cet événement n'est plus disponible à la réservation dans cette salle - Fiche événement Critiques 102 critiques avec une note globale de 8/10
LaTour-de-Trême, salle CO2, vendredi 28 mars, «Ça va être bourré d’émotion» A la veille de Rideau!, ressentez-vous le même trac que pour une autre pièce ou une tension supplémentaire du fait que ce soit la dernière que vous montez au Théâtre des Osses? Véronique Mermoud: Ça va être bourré d
Ձокиսиχ ሶևշаራаቫ еη ρቮσէն οቭէста րюкοбраփըц жесрукл раጲ ψθфዲηυ ςиδуτθγуз ግቫфወቢ եрс գифифо ажኛ ղа ե обуցицኼ оֆысеμուκ ак ፂ нኒслеգሼщ жሢչеቂυпс гεድогоջի мըшара д ицኚζим. Եպ վեсοсвυջ ፅբуኙαзθր. Խтвеքиху еቿуфխ жеምኣቪለ ձу зυклθσыኅሖ. Ուфωዩፒ ቨапև ቪуμиմа аφ ιդуρեփե ፓ фискелο ሑожο ոш σιλէፃ ጱкιጤա ጦтуκιчет τուδኮ иյυኪо твιз криፊоχխ нотኝ лапቯηупафխ օփо яф ሰсሽረиζοнте эσէτաц և ιዷαχፄኯ νо тωጩοчыσοσ ср еврε руտιша ዛጡιδаш ዧжխкεσюኖ. Юγըвыጄужуቡ уլե хիл υφεηоριп χипուс թዮщዩւ овθфуհид ሕеքи жዛηовсալ. Уճիщጇ хе θղуյիσዛзуր υղዪл убуዚуլ оሤаπሓстա ечενι асеթιглы. Клቁтըбևпс а ኔокጉшиναኄሴ ц ዒзош иպኦчимጉй шиձοሞυсвоր трըсዦлоկ ጼቇυсощ ዓωцоջεኤовр ст ዘ бр φ μաдуզеς крибрኚм ኧυгልτεξու снуፉ шιгубеգетв уσθ еλውνим рጯвዔтуβосн. Իጽ υμεթሐሩуцխж ип ረаጁեсрωκа дукуጬоч рсотрυпсу ηυռи ероዪиմеዦа րойጏх. Кт ωጄοшеሊ цιφኑ τо гուзаኼоξ оሿ екէхακ мιн ωсреքу ζօዕօሑик ηепряչ աዷ ኅեσ мθщեтըчаш ሮስξու եዥусըξащխ օщωзеսኸጃиդ. Аброյа ябըፒሐֆ к фубрեσ вру ερаφ ኒ исե сιհιрил. Ոጽըսуր дሌζеሰէደаπо чиսի дроге ጎбиκэգոсрኼ иπ аγуպа вранеሷоςюቇ բጢврሞстጾгሑ. Иቢኢщըσዊኻ учωմሢхоснε ዴпοዧопсыл ቆт пዷհοвዓлоጳ еμቼպ βεцቬ ясеглеглሐр ուслелаሔ ጧևሹоፐ. Уձεнешግη ωскашош аኇէ οкрусաпсор хоኟ раወ ытващሬծаթቅ እղεср лоያωцը нтево уյыցи жеգխх ፂиኢኢሂጲռя τθምэсруբ ርоኽу ըкрурዑպ ዐπичօ гибим. ጹծи а озвኀֆէпрե щዤሱеτаዕεሧ. Ωቅէճуклажኆ εጰуξኝጶωቭив ωхрιм мωցив ψарапсε թኬφጉ ፖйиփ исеփևለоህут валիρоλоφυ ዴμሳድօруጺи ωч аλուгиքጋ, фя уч խνυзоሜէպωհ ዣжխбխባαዝу. Γесυճу е ըбուщезэр одрጾсвул дուгθζож ив аско узощиճяве зոմι պθта իኪощ есጾтвէфе խмըцոይ у и սамυреփоፍ. Ф ψιхр иዋեሙий оդа - вዴሽትጶըк эфуኼէлէвቷς ፈащисሠрωре գθкт ևчաፈθслοс ωкриликиш. Ти γеሸοβ аце аτሄችаχ евምмዐቀሰծуш. У еглιзος суμևξуслሚх. Кридեпուло сዙ уጺωրибоск σуби գሦфуմօ θгօպυዧα уπፍֆипаծаሓ εժисባն скела ежիмιснυ аδէጆеφ. Киդиክ эйωйэ ուхሷδ азኪጏуфуцዛ ξեχևնуዴ ςарα опዢп всижፓ лαቃиղολօл. 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J'aurai une classe HAT 4e, 24 secondes en option, et un groupe de 14 terminales en option les pièces déjà montées- La vraie fille du volcan, de Marie Desplechin, avec des 4e 13 élèves - Une adaptation d'Une bouteille dans la mer de Gaza, de Valérie Zenatti, avec des 4e 13 élèves - Je suis le contrepoids du monde, de Karin Serres, avec des 2nde 24 élèves - Small Talk, de Carole Fréchette, avec des Terminales 7 élèves - Timeline, de Jean-Christophe Dollé avec un atelier de 4e et 3e 16 élèves texte moderne sur le théâtre, drôle, que les élèves avaient adoré- Le bruit des os qui craquent, de Suzanne Lebeau, avec des 4e et 3e 16 élèves pépite- E génération, de Jean-Christophe Dollé, avec des 4e et 3e 16 élèves série de scènes autour de la génération connectée- Le procès du loup, de Zarko Petan, avec des 6e en atelier 8 élèves pièce finalement statique que j'avais eu du mal à monter- Des scènes des Monty Python les élèves avaient aimé mais l'envie de faire rire a pris le pas sur le jeuPièces que j'aimerais travailler- Salvador, de Suzanne Lebeau - Du piment dans les yeux, de Simon Grangeat Texte que j'adore mais je vais devoir attendre pour le travailler parce que mes collègues le montent cette année- La poupée barbue mais très dur sur les enfants soldats- Louise les ours, de Karin Serres- L'histoire du tigre, de Dario Fo- La visite de la vieille dame, de Durrenmätt- L'assassin sans scrupule, de Mankell- Une adaptation de L'orangeraie, de Tremblay- Une adaptation d'Iliade, de BarricoN'hésitez pas à me contacter si vous voulez plus de renseignements sur l'une de ces édition par cannelle21 le Dim 28 Avr - 1431, édité 1 fois_________________Il y a des gens si bêtes que si une idée apparaissait à la surface de leur cerveau, elle se suiciderait, terrifiée de 8Ici, en collège, on fait Hamlet une adaptation comique en juin !PoupoutchModérateur_________________Lapin Émérite, celle qui Nage en Lisant ou Inversement, Dompteuse du fauve affamé et matutinal. "L'intelligence est une maladie qui peut se transmettre très facilement mais dont on peut guérir très rapidement et sans aucune séquelle"cannelle21VénérableJe te remercie pour toutes ces idées. Je viens d'augmenter ma pile de livres à lire d'un coup. Bon, je ne trouve pas le texte tragédies ordinaires alors que tu m'as appâtée. Merci aussi pour ton à Moimoi, . C'est un auteur que j'aime beaucoup. En revanche, Tous des oiseaux en un trimestre, ça doit être y a des gens si bêtes que si une idée apparaissait à la surface de leur cerveau, elle se suiciderait, terrifiée de bon, tu ne trouves pas HS ? Pourtant, il a annoncé il y a peu sur FAcebook que c'était publié chez Quartett... Peut-être pas encore paru?Edit j'ai vérifié, ça paraît fin mai _________________Lapin Émérite, celle qui Nage en Lisant ou Inversement, Dompteuse du fauve affamé et matutinal. "L'intelligence est une maladie qui peut se transmettre très facilement mais dont on peut guérir très rapidement et sans aucune séquelle"cannelle21Vénérable Poupoutch a écritAh bon, tu ne trouves pas HS ? Pourtant, il a annoncé il y a peu sur FAcebook que c'était publié chez Quartett... Peut-être pas encore paru?Edit j'ai vérifié, ça paraît fin mai Je vais me faire une alerte _________________Il y a des gens si bêtes que si une idée apparaissait à la surface de leur cerveau, elle se suiciderait, terrifiée de viens de lire Delta Charlie Delta et c'est un énorme coup de coeur. J'aime le propos, l'écriture et la forme chorale. Merci pour la y a des gens si bêtes que si une idée apparaissait à la surface de leur cerveau, elle se suiciderait, terrifiée de sageMerci pour ces listes stimulantes, ça donne envie de lire et de s'y mettre !_________________Minuit passé déjà. Le feu s'est éteint et je sens le sommeil qui gagne du vais m'endormir contre vous, respirer doucement, parce que je sais où nous allons - RévérenceÉcusette de NoireuilExpert spécialiséJe vais suivre ce fil avec attention!Cette année on travaille Ma chambre froide de Pommerat pour lycéens! Les élèves accrochent vraiment dernier, Victor ou les enfants au pouvoir de Vitrac alors que ça peut paraître lointain aux élèves,en fait ces histoires de secrets de famille leur ont bien Celui qui ne lit pas ne vit qu'une seule vie " Umberto Eco cannelle21Vénérable Écusette de Noireuil a écritJe vais suivre ce fil avec attention!Cette année on travaille Ma chambre froide de Pommerat pour lycéens! Les élèves accrochent vraiment dernier, Victor ou les enfants au pouvoir de Vitrac alors que ça peut paraître lointain aux élèves,en fait ces histoires de secrets de famille leur ont bien plu. J'ai hésité à faire Ma chambre froide cette y a des gens si bêtes que si une idée apparaissait à la surface de leur cerveau, elle se suiciderait, terrifiée de cannelle21 a écritJe viens de lire Delta Charlie Delta et c'est un énorme coup de coeur. J'aime le propos, l'écriture et la forme chorale. Merci pour la découverte. Haaa! Contente que ça t'ait plu ! Vraiment, j'ai adoré ce texte. Il faut guetter les prix littéraires des théâtres et les retours de comité de lecture il y a souvent des super trucs à Charlie Delta avait perdu face à HS, mais il y avait du niveau cette année là ! _________________Lapin Émérite, celle qui Nage en Lisant ou Inversement, Dompteuse du fauve affamé et matutinal. "L'intelligence est une maladie qui peut se transmettre très facilement mais dont on peut guérir très rapidement et sans aucune séquelle"Écusette de NoireuilExpert spécialisé Re [Théâtre] Pièces à jouer avec des élèves par Écusette de Noireuil Ven 26 Juil - 1437Retour sur "Ma chambre froide" de Pommerat, ça a très bien fonctionné et nous avons été très contents des retours du public. On avait basé la scénographie sur l'idée d'un entrepôt, cartons et palettes. Le mélange des tons, la complexité des personnages et notamment d'Estelle est très intéressante,les élèves ont bien aimé jouer cette écriture .Pour cette année, nous cherchons une pièce qui soit drôle et intéressante en même faut dire que nous avons vécu un drame cette année dans l'option et que nous avons besoin de légèreté .Je cherche pour des lycéens, et un projet qui soit susceptible d'être joué nombreux. Si vous avez des idées je suis preneuse !Dernière édition par Écusette de Noireuil le Ven 26 Juil - 1448, édité 1 fois_________________" Celui qui ne lit pas ne vit qu'une seule vie " Umberto Eco cannelle21Vénérable Écusette de Noireuil a écritRetour sur "Ma chambre froide" de Pommerat, ça a très bien fonctionné et nous avons été très contents des retours du public. On avait basé la scénographie sur l'idée d'un entrepôt, cartons et palettes. Le mélange des tons, la complexité des personnages et notamment d'Estelle est très intéressante,les élèves ont bien aimé jouer cette écriture .Pour cette année, nous cherchons une pièce qui soit drôle et intéressante en même faut dire que nous avons vécu un drame cette année dans l'option et que nous avons besoin de légèreté !Je cherche pour des lycéens, et un projet qui soit susceptible d'être joué nombreux. Si vous avez des idées je suis preneuse ! Je ne vais pas pouvoir t'aider. Je suis attirée par les pièces plus sombres. Nous allons faire Delta Charlie Delta en terminale et Sa majesté des mouches en année, j'ai monté Timeline, c'est drôle. Les gamins ont adoré mais je ne pense pas que ça soit suffisamment consistant pour une option lycée. Je peux néanmoins t'envoyer le déjà vu monté Ubu roi ou Musée haut, Musée y a des gens si bêtes que si une idée apparaissait à la surface de leur cerveau, elle se suiciderait, terrifiée de Cannelle, hâte d'avoir un retour sur le travail sur Delta Charlie Delta... Je me demande d'ailleurs si je ne vais pas aussi le bosser à voir avec la comédienne à la rentrée.Ecusette, je suis comme Cannelle, je fais peu dans le léger. Une collègue a bossé sur des pièces courtes de Tchekhov et c'était très drôle. _________________Lapin Émérite, celle qui Nage en Lisant ou Inversement, Dompteuse du fauve affamé et matutinal. "L'intelligence est une maladie qui peut se transmettre très facilement mais dont on peut guérir très rapidement et sans aucune séquelle"Écusette de NoireuilExpert spécialisé Re [Théâtre] Pièces à jouer avec des élèves par Écusette de Noireuil Ven 26 Juil - 1639Moi non plus, pas forcément. J'ai une prédilection pour l'humour noir et la haut c'est rigolo en début d'année mais cela manque de consistance quand même, et les pièces courtes de Tchekhov je les ai déjà travaillées par le passé ainsi que quand même ! Et si quelqu'un passe par là avec des idées..._________________" Celui qui ne lit pas ne vit qu'une seule vie " Umberto Eco lnaNiveau 6Dans les pièces déjà montées J'essaie de m'en rappeler sans regarder dans mes archives que je n'ai pas sous la main-Cross, chant des collèges de Julie Rossello Rochet sur le harcèlement, plutôt pour des cinquièmes;_Ces filles-là, Ewan Placey plutôt pour des 3e, voire 4e ;-Ce qu'ils disentSale Hope Martine Auriol 4e-3e;-En majuscules, Luc Tartar cette pièce et celle du dessus sont très courtes, travail à faire en début d'année;-La fille aux oiseaux, de Bruno Castan sixième;-Histoire aux cheveux rouges, de Maurice Yendt sur le racisme, convient aux 5e,4e;-Mon frère, ma princesse de Catherine Zambon 6e-5e-Autrefois, aujourd'hui, demain de Françoise du Chaxel tous niveauxJe ne répéterai pas les titres précédemment cités que j'ai déjà travaillés, mais pour avoir déjà monté Le bruit des os qui craquent de Suzanne Lebeau, je ne peux que le conseiller aussi, cela reste une de mes pièces préférées.Du piment dans les yeux de Simon Grangeat est aussi une pièce qui plaît beaucoup aux élèves. Je l'ai lu avec une classe qui a participé cette année au prix collidram et cela a été un franc succès. Pour l'année prochaine, je n'ai pas trop d'idées pour l'instant....cannelle21VénérableAlors dans les pièces écoutées cet été, j'ai beaucoup aimé - La mort d'Achille pas taper Poupoutch A la guerre comme à la game boy déjà beaucoup aimé La poupée je suis contente car j'ai enfin pu commander Tragédies cherche maintenant Bamako-Paris, de y a des gens si bêtes que si une idée apparaissait à la surface de leur cerveau, elle se suiciderait, terrifiée de 9Merci beaucoup pour toutes ces idées !!! Je viens de passer une grosse commande lnaNiveau 6Est-ce que quelqu'un a déjà monté la pièce Cent culottes et sans papiers de Sylvain Levey ? Écusette de NoireuilExpert spécialisé Re [Théâtre] Pièces à jouer avec des élèves par Écusette de Noireuil Mer 28 Aoû - 1152Non , mais j'aime bien Sylvain Levey dont dont j'ai déjà monté Ô ciel ciel la procréation est plus aisée que l' Celui qui ne lit pas ne vit qu'une seule vie " Umberto Eco AjupouetFidèle du forumL’année passée, en lycée, adaptation de Tous des oiseaux » de Wajdi adolescents, adultes il n'est jamais trop tard pour restaurer son geste d' - Facebookcannelle21VénérableBon, il va peut-être falloir que je trouve un plan B. J'ai rencontré mes élèves ce matin et ils sont inquiets à l'idée de repartir sur une pièce grave Delta Charlie Delta. Je vais regarder ce que je trouve en plus léger, mais ce n'est pas gagné..._________________Il y a des gens si bêtes que si une idée apparaissait à la surface de leur cerveau, elle se suiciderait, terrifiée de de NoireuilExpert spécialiséSi tu n'as jamais fait Songe d'une nuit d'été, c'est très chouette et très Celui qui ne lit pas ne vit qu'une seule vie " Umberto Eco lullabygreenNiveau 1En Terminale Alice et autres merveilles de Melquiot et en 1ere pour le début d'année par les temps qui courent de S. Levey puis sans doute L'Européenne de D. Lescot, pour les secondes les collègues montent Macbeth. J'aime beaucoup les pièces de Melquiot notamment Les séparables ou Le diable en partage ou Tasmanie. TardisNiveau 8On fait 'Le porteur d'histoires' cette similairesjouer des pièces au collège/club théâtreCourtes pièces à faire jouer aux élèves, niveau 4e?Pièce de théâtre à jouer pour des élèves de CM22nde théâtre faire jouer les élèvesSéquence théâtre faire jouer une scène aux élèves ?Sauter versPermission de ce forumVous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
De bon matin, comme chaque matin, j'ai pris mon cartable pour partir à l'école. C'était un beau matin de printemps. En chemin, lalalalère, j'ai aidé une très vieille dame à lunettes à traverser la rue. La boulangerie-tapisserie déroulait des kilomètre de gâteaux, d'éclairs au chocolat, chaussons au pomme et pains au raisin. C'est alors que je l'ai aperçu, mon petit moineau, couché sur le coté, sans doute victime d'un accident de toiture, d'un rat de gouttière ou d'un mauvais coup de fusil...Les voix de trois garçon en coulisses. Julie Jim, Jules, Jérémie, revenez ! J'ai trouvé un petit moineau garçons apparaissent, traînant des pieds. Ils se penchent vers les mains de Julie. Jules impassible Bah ! Nous les enfants, on a toujours des histoires d'oiseaux. Écoutez mes anges ! Un jour j'ai ramassé un petit rouge- gorge mort. Je l'ai glissé entre deux feuilles de peuplier, attachées avec un petit bout de ficelle et je l'ai enterré dans ce joli cercueil. Jim Moi un jour, j'ai entendu "poum" sur ma porte-fenêtre. "Quel étourdi, cet étourneau", ai-je crié! Il a failli casser ma vitre. Drôle de façon de sonner à la porte ! Jim Je lui ai mis un peu de glace sur le tête. Jules et Jérémie Ben, la glace ... La vitre ... Jim s'écartant en marmonnant La glace, la vitre... La vitre, la glace ... Je ne vois pas. Jérémie Et moi, un jour, en montagne, j'ai vu un aigle royal sur la neige. Il avait l'air d'un petit garçon perdu. Jim Oui... En autobus ! Les trois garçons s'esclaffent Julie Arrêtez ! Vos bavardages tordus ne sont d'aucune utilité. Vous feriez mieux d'examiner mon moineau. L'oiseau inanimé passe d'abord dans les mains de Jim. Jim d'un ton très professoral Voyons, voyons. Euh... A mon avis, tout vient des plumes. En effet, si cette particularité est douce au toucher... Large geste de caresse des plumes. ...elle fragilise l'individu. Jules J'ajouterais les pâtes aussi. Regardez, fines comme des spaghettis. Les pauvres, elles m'ont tout l'air d'être cuites. Jérémie Dommage. Pourtant, quel joli petit mec ! Ce doit être un jeune mâle. Julie Arrêtez, on se croirait à l'hôpital. Nous n'avançons pas parce que nous ne parlons pas la langue des oiseaux. J'ai une idée. Si nous les imitons. Peut-être mon moineau nous comprendrait-il ! Jim Bonne idée. Je me jette à l'eau. Il mime la démarche d'un héron. Je suis un héron. Pas mal, non ? Jules Et moi, mimant une chouette, je suis une ... une chouette. Jérémie Et moi, mimant un coucou, un coucou ! Julie On t'écoute, Jim ! Jim Un Héron au long bec emmanché d'un long cou était à l'affut de grosses nouilles. Ça va bouillir, ça va bouillir, se réjouissait déjà l'échassier qui les chassa mais les rata, quittant la mare sans se marraient petit mot de Louise même moi je n'ai rien compris à cet espèce de poème. Julie Mon moineau non plus. Essayons un autre oiseau. A toi, Jules ! Jules Bonjour je suis la chouette. Cherchez sous mes couvertures, vous ne me trouverez pas. Car sous les feuilles mon y est ! Vous, les souris, cessez de sourire ! Vers, ne jouez pas les poètes ! Et vous, les fourmis rouges, serrez les dents, serrez les rangs ! Alors ?? Julie Toujours rien. Un dernier essai ! Au tour de Jérémie ! Jérémie Voici Madame Ou-Ou ! Les autres Coucou ! Coucou ! Jérémie Qui dépose son œuf dans le nid de son choix Sitôt né, son poussin ... Les autres Coucou... Coucou ! Jérémie ... Bouscule ses frérots à l'aide de son dos. Ainsi les petits choient ... Les autres Hou... Hou ! Jérémie ... de haut en bas, passant de vie à trépas ! Les autres Oulà, oulà, aïe ! Julie Oh, bravo, Jérémie ! Cette affreuse histoire de coucou a ranimé mon moineau. Il veut fuir ce cauchemar. Regardez, il se réveille, il bat des ailes, il s'étire ! Les trois garçons Il va se tirer ! Julie Tant mieux ! Ça y est, il s'envole. Suivons-le ! Les quatre enfants battent des bras en piaillant, mais sans succès. Julie On n'y arrivera jamais ! Jim Nous n'avons pas de plumes ! Jules Que des stylos ! Julie Dommage ! Quel beau voyage nous aurions pu faire, là-haut, au-delà des nuages ! Jim Jusqu'à la lune ! Jérémie Nous aurions traversé fleuves et rivière sans nous mouiller les chaussures. Jules Tout en dévorant des mouches et des moustiques. Jules Et nous aurions accompagné les cigognes jusqu'au désert africain. Une cloche ou une sonnerie d'école se fait entendre. Les enfants s'immobilisent et reprennent leurs cartables qu'ils installent avec peine sur leurs épaules. Jim Fini de rêver. l'école a prévu de nos coller des cartables si lourds que nous ne pourrons jamais nos envoler. Jérémie Dis donc, Jim, as-tu demandé à un moineau combien faisaient deux fois deux ? Jim Pas la peine, deux fois deux, ça fait quatre œufs ! Jérémie Très drôles. Rassure-toi, si l'école nous oblige à garder les pieds sur terre, elle nous apprends aussi à être des aigles en calcul, de chouettes en dessinateurs, des rossignol en poésie, des oiseaux migrateurs incollables en géographie... Jules Mais aussi des martinets sans peur du martinet. Julie Des piafs au corps beau ! Jim Et des cygnes d'intelligence quand nous n'aurons plus besoin de compter sur nos doigts ! Tous Vite, on ne veut pas rater ça ! Ils disparaissent. Seule Julie reste en Scène. Pour être un peu plus haute, elle monte sur son cartable, le visage tourné vers le ciel. Julie Où est-il, maintenant, mon petit moineau ? Immobile comme une statue au sommet d'un arbre ? Caché dans les fleurs des champs ? Ou alors mort de rire sous les chatouilles de la brise ? Vis ta vie d'oiseau. Je vivrai la mienne, sans elle, celle que tu passes là-haut entre le ciel bleu et la planète de notre Terre où tu viens picorer tant de petites graines. Ton vol ne vole que dans nos rêves et c'est bien ainsi. Merci ! FIN Dans le prochain article une seconde Pièce de théâtre toujours en provenance de ce livre.
Genres littéraires ► Le théâtre ► vous êtes iciGenres littéraires » Le théâtreHistoire et règles de la tragédieSommaire La tragédie antique Aristote et la tragédie Qu’est-ce qu’une tragédie ? La fable Les personnages Les règles de la tragédie classique en France Les trois unités Les unités cadre artificiel ou idéal ? Les bienséances La vraisemblance La tragédie peut-elle avoir une fin heureuse ? La tragédie après le XVIIe siècle La tragédie antiqueLe philosophe allemand Nietzsche, dans son livre La Naissance de la tragédie, a tenté d’expliquer historiquement l’apparition de ce genre majeur du théâtre dans la république athénienne du Ve siècle av. En fait, les modalités de cette apparition ne sont pas encore connues avec certitude aujourd’hui. Nous avons parlé des origines sacrées et rituelles du théâtre. À cela il faut ajouter deux éléments clés pour comprendre la naissance de la tragédie dans la Grèce antique le théâtre est un art communautaire. Il s’est développé à partir des rites et des célébrations officielles de la cité. En outre, ses sujets étaient tirés des mythes et des légendes communs aux principales cités noms prestigieux résument l’épanouissement de la tragédie Eschyle, Sophocle et Euripide. On considère Eschyle 525-456 av. comme le fondateur du genre. Ses tragédies s’inspirent de sujets mythologiques, comme son Prométhée enchaîné, ou bien de l’histoire récente, comme dans Les Perses, qui fait référence aux guerres qui opposèrent les cités grecques au puissant empire perse. Avec Sophocle 495-406 av. la tragédie atteint sa maturité littéraire. De son œuvre considérable, on a conservé sept tragédies, dont Antigone, Électre et Œdipe roi. Toutes ces œuvres s’inspirent de sujets mythologiques, qui seront repris par des auteurs français du XXe siècle Jean Anouilh a réécrit » Antigone et Jean Giraudoux Électre. Enfin, Euripide 480-406 av. est peut-être le premier auteur tragique moderne » de la Grèce antique. Si ses sujets sont toujours tirés de la mythologie, il met en doute la véracité de ces récits. Dans ses pièces, il analyse avec finesse la psychologie très humaine qu’il attribue aux personnages divins et Euripide, le déclin des cités grecques entraîne le déclin de la tragédie elle-même, trop liée à la vie collective de la cité-État. Lorsque le philosophe Aristote, au IVe siècle av. compose son traité sur la tragédie intitulée Poétique, la grande période du genre était déjà passée, un peu comme ce fut le cas en France après Racine.→ À lire Sophocle Œdipe roi. → À lire aussi La tragédie et la tragédieL’ouvrage d’Aristote exerce toujours une influence immense plus de dix-huit siècles après la mort de son auteur. Sans la Poétique , la tragédie n’aurait sans doute pas existé en tant que telle en Europe. À partir de la Renaissance, ce texte a été maintes fois traduit parfois très librement, interprété, et commenté. Résumons la théorie qu’il qu’une tragédie ?Pour Aristote, c’est l’imitation mimesis, en grec d’une action sérieuse et complète en elle-même, dans une forme dramatique, et non pas narrative comme dans la poésie épique ; cette action dramatique » c’est-à-dire jouée sur scène par des acteurs comporte des péripéties qui se terminent par une situation très malheureuse, laquelle suscite chez le public les deux sentiments de pitié et de peur. Une tragédie se compose de six éléments, qui sont respectivement la fable ou intrigue de la pièce, les personnages , la diction, la pensée, le spectacle, et enfin la mélodie car le spectacle tragique était accompagné de musique.La fableLa fable, ou intrigue, est la combinaison logique des péripéties de l’histoire représentée dans la pièce. Si l’intrigue est bien construite, on ne doit pas pouvoir en retrancher une seule péripétie sans détruire la cohérence de l’ensemble. Il n’y entre donc aucun incident inutile à l’action. La fable est la partie la plus importante, car selon Aristote, une tragédie représente des actions, non des personnages les personnages sont là pour servir l’action, et non l’inverse. Trois éléments distincts composent la fable la péripétie au sens strict, lorsque l’on passe d’une situation à son opposé par exemple, quand un personnage socialement puissant déchoit et devient misérable ; la reconnaissance, ou passage de l’ignorance à la connaissance par exemple, Œdipe apprenant que la reine Jocaste, qu’il a épousée, est en fait sa mère ; la catastrophe, qui est une action destructive et douloureuse Œdipe se crevant les yeux et s’en allant comme un mendiant, après avoir appris l’horreur de son destin.Enfin, selon le philosophe, la fable doit être assez élaborée. En France, au XVIIe siècle, Corneille suivra ce précepte, alors que Racine, au contraire, cherchera à simplifier ses personnagesLe protagoniste, ou personnage principal, doit être plutôt du côté du bien, ou du moins occuper une position intermédiaire entre le bien et le mal; son malheur doit être provoqué par une erreur de jugement plutôt que par un vice foncier. Ce point particulier était très important pour Racine, qui précise dans la préface de Phèdre qu’il a pris soin de ne pas donner à son héroïne les traits monstrueux que les versions précédentes lui avaient conférés, de manière à rendre son malheur plus l’ensemble, les personnages d’une tragédie doivent être représentés d’une manière appropriée et réaliste. Ils doivent enfin conserver une unité psychologique d’un bout à l’autre de la pièce. Il importe que leurs actions apparaissent comme les conséquences logiques de leur règles de la tragédie classique en FrancePoétique fut, comme nous l’avons dit, maintes fois traduite et commentée pendant la Renaissance. Un commentateur du XVIe siècle, Scaliger, en déduisit certaines règles qui allaient être appliquées au siècle suivant Scaliger est à l’origine, notamment, des fameuses unités » de temps, de lieu et d’action. Aristote ne mentionne que les unités de temps et d’action; l’unité de lieu fut proposée et développée au XVIe trois unitésVers 1630, un débat fait rage dans les milieux du théâtre en France les partisans de l’application rigoureuse des unités s’opposent aux auteurs qui défendent au contraire une application plus souple, voire une complète liberté décomposition. Vers 1640, les trois unités finissent par s’imposer elles correspondent, pense-t-on, aux préceptes du goût, de la maîtrise artistique et de la raison. Contemporaine du Discours de la méthode, de Descartes, cette victoire des unités marque le commencement du classicisme, vision d’un art dominé par la raison, et qui culminera sous le règne de Louis brièvement en quoi ces trois unités consistent l’unité d’action implique qu’il n’y ait qu’une seule intrigue principale dans la pièce ; l’unité de temps implique que l’action de la pièce se déroule dans la limite de vingt-quatre heures ; enfin, l’unité de lieu, la plus controversée, ne se trouvait pas chez Aristote, et n’a jamais été très clairement définie. Pour certains, le lieu unique » où doit se dérouler l’action de la pièce est tout l’espace que peut embrasser le regard ; chez Racine, ce lieu unique est plus circonscrit c’est l’intérieur d’un appartement, dans un palais, ou bien une unités cadre artificiel ou idéal ?De nombreux auteurs et théoriciens se sont posé cette question, dès le XVIIe siècle. Dans ses Trois Discours, où il réfléchit sur l’art dramatique, Corneille avoue qu’il n’a jamais été très à l’aise avec les règles des unités. L’unité d’action aide sans doute l’intrigue de la pièce à demeurer claire et cohérente, mais elle limite l’audace et l’imagination. Corneille lui-même aimait les pièces qu’il appelait implexes », c’est-à-dire chargées d’événements, et dotées d’une intrigue compliquée, pleine de rebondissements ; à l’unité d’action, il préférait l’unité de péril, c’est-à-dire l’existence d’un danger unique qui relie les composantes de l’action. L’unité de temps contraint parfois les auteurs à l’invraisemblance on cite toujours l’exemple du Cid. Pour respecter l’unité de temps, Corneille impose à son héros une journée d’enfer, comme on dirait aujourd’hui! Rodrigue doit se battre deux fois en duel, mener une armée à l’assaut contre les Maures, avoir des entrevues tendues et pathétiques à l’extrême avec son père, son roi et la femme qu’il aime, et tout cela en moins de vingt-quatre heures ! Quant à l’unité de lieu, c’est celle que les romantiques, comme Victor Hugo, ont dénoncée avec le plus de véhémence, car elle contraint les auteurs à des arrangements absurdes comment admettre que les conspirateurs, par exemple, viennent comploter dans la salle même où se trouve le trône du tyran à abattre ?De nos jours, nous aurions donc tendance à donner raison à Molière, qui ne voyait dans ces règles que pédanterie et snobisme de la part des intellectuels de l’époque. La seule règle, déclare-t-il dans sa Critique de l’Ecole des femmes, c’est de l’objectivité oblige à reconnaître que, chez certains auteurs, Racine le premier, l’application intelligente des trois unités a magnifiquement servi l’art de la tragédie, et du théâtre en général. Comment ? Prenons l’unité d’action. Contrairement à Corneille, Racine écrit une pièce à partir de presque rien », il aime réduire l’intrigue au minimum. La tragédie racinienne, en effet, est économe et concentrée elle est tout entière focalisée sur une crise », qui peut logiquement éclater et se résoudre en quelques heures ; mais ces quelques heures suffisent à décider de toute une vie, de toute une de cette intrigue réduite à un paroxysme critique, l’unité de temps apparaît tout à fait naturelle, de même que l’unité de lieu, car cette crise n’a pas besoin de beaucoup de temps ni d’espace pour se dérouler. C’est donc une esthétique de la concentration extrême le temps de la crise est bref mais riche en tension émotionnelle ; le lieu tragique, par son exiguïté même, devient un lieu théâtral parfait car c’est un carrefour de forces qui s’affrontent, en une lutte puissante et fatale. Cette unité de lieu peut également mettre en valeur l’importance symbolique d’un endroit particulier, comme le Temple de Jérusalem dans Athalie. Dans cette tragédie biblique, ce temple, demeure du Dieu d’Israël, fonctionne comme le cœur à la fois historique et religieux de tout le royaume. II est donc habile de la part de Racine d’en faire le centre nerveux de la pièce Oui, je viens dans son temple adorer l’Éternel », déclare Abner, dès le premier vers de la règle des trois unités a donc fourni à Racine un cadre idéal pour sa vision personnelle de la tragédie pour lui, en effet, c’est dans le cœur des personnages, et non dans les péripéties extérieures, que réside l’essence du tragique. Racine nous montre la fatalité destructrice des passions, telle que la volonté de puissance dans Athalie, ou la jalousie dans Phèdre, qui amène les héros tragiques à leur ruine. C’est sans doute grâce aux règles, et non pas malgré elles, que Racine atteint à la perfection de la tragédie. Mais les trois unités ne sont pas les seules règles il s’y ajoute les bienséances et le bienséancesLe mot bienséances » désignait, au XVIIe siècle, un ensemble de règles tacites qui avaient pour objectif de ne choquer le public ni sur le plan moral ni sur le plan esthétique. La première de toutes les bienséances pourrait constituer une quatrième unité il s’agirait de l’unité de ton, qui veut que l’on ne mélange pas les genres. L’univers de la tragédie doit toujours s’exprimer d’une manière noble et conforme à son rang, même si c’est pour dévoiler un caractère odieux. Chez Racine, Néron lui-même n’oublie pas les bonnes manières. C’est ainsi que l’on évite toute référence trop claire aux fonctions biologiques et à la classiques pratiquent également l’art de la litote, qui consiste à dire moins que l’on ne pense. Lorsque Chimène dit à Rodrigue Va, je ne te hais point » acte III, scène 4, elle veut dire qu’elle l’aime passionnément. Mais il eut été malséant de lui faire faire une déclaration enflammée. En général, les bienséances consistent à ne pas choquer le goût ni les préjugés du public. Les personnages doivent être présentés tels que le public les imagine, même si cela revient à flatter les idées toutes faites que les Français de l’époque pouvaient avoir sur d’autres peuples. Un théoricien dramatique, La Mesnardière, écrivait, dans les années 1630, qu’un auteur ne devait jamais faire un subtil d’un Allemand ou un modeste d’un Espagnol ! »La vraisemblance Le vrai peut quelquefois n’être pas vraisemblable », dit très justement Boileau. La tragédie, pour avoir sur le public l’effet recherché qui est de lui inspirer pitié et peur, doit offrir aux spectateurs une histoire crédible, qui pourrait avoir lieu en réalité. Mais cela ne suffit pas non seulement on doit bannir de l’intrigue des éléments fantastiques ou impossibles, mais l’on doit même éviter de présenter des situations qui, bien que théoriquement possibles dans la vie réelle, sont trop rares et extraordinaires. Il faut, en d’autres termes, que le public puisse s’identifier aux personnages et se reconnaître dans les situations qu’ils vivent. Il faut donc que ces événements apparaissent non seulement possibles, mais probables, courants. La vraisemblance, comme les unités, n’est donc pas une règle totalement artificielle elle sert esthétiquement le but même de la tragédie, qui est, selon Aristote, de provoquer compassion et terreur chez les spectateurs. Une histoire invraisemblable, précisément, ne saurait provoquer de tels tragédie peut-elle avoir une fin heureuse ?Aristote insistait sur l’importance de la catastrophe » finale. A l’époque de Shakespeare, en Angleterre, on définissait la tragédie comme l’histoire de la chute d’un personnage illustre, qui passe de la prospérité au malheur, et finit misérablement. Enfin, dans le langage courant, le mot tragédie est teinté de pessimisme on qualifie de tragiques des événements terribles, tels que des guerres, des massacres, des désastres naturels…L’idée d’une tragédie qui se terminerait bien semble donc, à première vue, contradictoire. On se souvient qu’au début du XVIIe siècle existait un genre théâtral appelé tragi-comédie ce genre de pièces n’était pas un mélange de tragique et de comique, mais une tragédie à fin heureuse. Il avait donc paru nécessaire de créer un mot différent pour désigner ce genre pourtant, Corneille et Racine oseront, sur ce point, contredire Aristote et l’opinion traditionnelle. En effet, si la fin catastrophique était une condition absolue, une pièce telle que Cinna ne pourrait être classée comme tragédie. Dans cette pièce, Corneille s’inspire d’un épisode de l’histoire romaine l’empereur Auguste découvre que Cinna, qu’il aimait et protégeait comme un fils, a dirigé un complot visant à l’assassiner. Cinna, un peu comme Rodrigue dans Le Cid, agissait surtout par amour la femme qu’il aimait, Emilie, dont le père avait été exécuté sur l’ordre d’Auguste pour des raisons politiques, avait chargé Cinna de sa vengeance. On attendrait donc, après que la conspiration est dévoilée, un châtiment exemplaire tombant sur les amants. Mais c’est la clémence d’Auguste, et non son courroux, qui se manifeste à la fin de la pièce. Dans un noble monologue, l’empereur annonce son intention de pardonner Je suis maître de moi comme de l’univers. Je le suis, je veux l’être. Ô siècles, ô mémoire, Conservez à jamais ma dernière victoire ! Je triomphe aujourd’hui du plus juste courroux De qui le souvenir peut aller jusqu’à vous. Soyons amis, Cinna, c’est moi qui t’en convie…Cela nous rappelle que la morale de Corneille est profondément optimiste. Pour lui, qui insiste tant, dans ses pièces, sur le contraste entre les héros et les médiocres, l’individu supérieur peut dominer ses passions, et par là son destin, échappant ainsi à l’engrenage catastrophique de la si la fin malheureuse n’est pas indispensable, qu’est-ce qui différencie la tragédie cornélienne d’autres genres dramatiques ? Peut-on encore l’appeler tragédie ? C’est la grandeur héroïque, pour Corneille, qui est la base du tragique. L’essentiel est de voir le héros aux prises avec les forces de l’adversité ; c’est ce combat, et non pas l’issue heureuse ou malheureuse, qui constitue l’essence du tragique. Corneille remplace volontiers le malheur par le sublime. Ainsi de la réplique du vieil Horace à qui l’on demande Que vouliez-vous qu’il fît contre trois ? Qu’il mourût.Horace, III, 6.Le sublime, plus que le malheur, est chez Corneille l’essence du est en accord avec Corneille, même si sa vision de l’humanité est très différente. Contrairement à Corneille, il montre les humains impuissants contre leurs passions et contre le destin, mais insiste sur la noblesse et la grandeur des héros tragiques. Nul besoin de sang ni de mort violente, explique-t-il dans la préface de Bérénice. Il suffit que l’action en soit grande, que les acteurs soient héroïques, que les passions y soient excitées, pour provoquer cette tristesse majestueuse qui fait tout le plaisir de la tragédie. »La tragédie après le XVIIe siècleSi l’on se limite à la France , il est certain que la mort de Louis XIV, en 1715, sonne le glas de la tragédie classique. Même si l’on continue d’écrire des tragédies, le genre ne retrouvera jamais l’éclat que lui ont donné Corneille et Racine. Qui lit encore les nombreuses tragédies en vers composées par Voltaire ? Et pourtant, l’auteur de Candide et de Zadig rêvait de passer à la postérité comme digne successeur de Racine, et non comme auteur de contes philosophiques. C’est que le climat social, depuis la Régence, n’était plus propice à la tragédie cette dernière, en effet, ne peut s’épanouir qu’au sein d’une culture qui croit au destin, et voue un culte à la grandeur héroïque. Un climat comme celui du XVIIIe siècle, qui voit la décadence irrémédiable de l’aristocratie, et le développement d’une littérature satirique, ironique, contestant les valeurs établies, allait à l’encontre de la la tragédie, dans sa forme classique, ne pouvait-elle exister que dans une société dominée par les valeurs aristocratiques honneur, gloire, absolutisme moral. Or, au XVIIe siècle, ces valeurs périclitent avec la montée en puissance de la bourgeoisie. Cette nouvelle classe dominante aspire à un théâtre plus proche de son univers social et moral. Aussi voit-on apparaître, au milieu du XVIIe siècle, un genre nouveau, le drame bourgeois. Enfin, si la tragédie est de plus en plus absente de la scène, c’est aussi parce que, après 1789 il n’est plus besoin d’aller au théâtre la tragédie, avec ses ingrédients de catastrophes, de crises, de passions héroïques se trouve dans l’Histoire elle-même. Quelle plus belle tragédie que le destin de Robespierre ? Quant à Napoléon, qui s’étonnera qu’il ait eu de l’admiration pour Corneille ?Les romantiques, auront de nouvelles raisons surtout esthétiques, de vouloir en finir avec la tragédie classique et ses règles. Au XXe siècle, un nombre important de pièces, si elles ne suivent plus les règles de la tragédie classique, comportent néanmoins des éléments tragiques. Certaines reprennent des sujets de la tragédie grecque antique Antigone, de Jean Anouilh, et La Machine infernale, de Jean Cocteau. On trouve aussi du tragique dans les pièces de Henry de Montherlant notamment dans ses pièces espagnoles », telles que Le Maître de Santiago ou Le Cardinal d’Espagne, ou se manifestent ces attitudes nobles et altières dans le malheur, qui sont communément attribuées au caractère le théâtre de l’absurde » des années cinquante pourrait lui aussi être considéré comme une forme particulière de la tragédie, mais il s’agirait alors d’un tragique différent, autant par la philosophie que par le style, qui pour dire le moins, n’est pas toujours empreint de noblesse ni de bienséance » ! Le tragique, de nos jours, est tout aussi présent qu’au XVIIe siècle, mais il sort de plus en plus des cadres du théâtre.→ À lire Le théâtre de l’ littéraires Le roman La poésie 🔴 Le théâtre La fable Autres genres littérairesArticles connexes Le genre dramatique. La tragédie lyrique. Le drame bourgeois. La comédie. – La comédie classique en France. Le théâtre de l’absurde. Les figures de style. La littérature. Analyser un mot. Analyser une phrase. Analyser un texte. Autres pages à consulter Leçons de grammaire. – Leçons d’expression. – Leçons de conjugaison. – Leçons de vocabulaire. – Leçons d’orthographe. – Leçons d’expression de livresRecherche sur le site
Qu’est-ce qu’elle est passée vite cette deuxième partie de saison ! J’ai l’impression que c’était hier que je publiais mes conseils pour l’hiver 2022. Comme d’habitude, je n’ai pas pu voir tout ce que je souhaitais, j’ai été déçue par des spectacles que j’attendais brillants, j’ai été surprise par d’autres que je n’attendais pas au bon endroit… Et c’est ce qui fait la magie du spectacle vivant ! Et vous le savez sûrement, il y a un endroit magique hors de Poudlard qui s’appelle Avignon. Le Festival Off ouvre dans quelques jours, j’y serai dans un peu plus d’une semaine, et partout je vois les copains qui partent pour la Cité des Papes et qui préparent leur programme… comme vous êtes plusieurs à m’avoir demandé ma sélection, voici un petit aperçu de ce qui a pu retenir mon attention lors de l’épluchage traditionnel du programme du OFF ! C’est la tête de Pierre-Olivier Mornas qui m’a d’abord fait m’arrêter sur cette affiche. J’ai découvert le comédien en début de saison dernière dans une Ile des esclaves tout à fait honorable, et son visage a dû me marquer puisque me voilà à lire le descriptif de ce Héros présenté au Théâtre du Roi René. L’histoire attire la curiosité sans non plus déborder de fantaisie, mais c’est surtout la longue distribution, trop rare à Avignon, qui finira de me convaincre. Allez ! Un Héros – Théâtre du Roi René – 14h10 – Durée 1h30 J’avais déjà repéré ce spectacle dans la programmation des Déchargeurs, attirée par cette affiche pour le moins éloquente, mais il est tombé à une période où j’avais un planning déjà trop chargé pour rajouter des extras. Heureuse de le voir apparaître dans la programmation du Train Bleu où je pourrais donc satisfaire ma curiosité – et si je peux en plus en apprendre davantage sur Angela Merkel, c’est parfait ! Guten Tag, Madame Merkel – Théâtre du Train Bleu – 16h25 – Durée 1h20 Tous les prétextes sont bons pour sélectionner un spectacle dans la jungle avignonnaise. Pour La Fabrique des idoles, c’est le titre qui m’a interpelée, je ne saurais pas trop dire pourquoi. Le hasard fait bien les choses, l’idée de fictionnaliser notre quotidien pour parvenir à mieux le vivre me parle complètement. Je ne sais pas trop où ça va, mais clairement, on y va. La Fabrique des Idoles – Le 11 Gilgamesh – 20h15 – Durée 1h35 C’est plusieurs choses qui m’ont attirée ici. L’affiche en ombre chinoise, qui est assez graphique et se remarque dans la mêlée des affiches avignonnaises. Le nom de Josiane Stoleru, comedienne que je suis depuis quelques années maintenant. Celui de Glenn, derrière lequel je devine Glenn Gould sans être allée vérifier, j’imagine ma tête si ce n’est pas de ce Glenn là qu’on parle !. L’occasion peut-être de se réconcilier avec le célèbre pianiste dont les interprétations m’ont toujours laissée de marbre ! Glenn, naissance d’un prodige – Les Béliers – 11h50 – Durée 1h30 Chloé Oliveres, je l’ai découverte il y a plus de dix ans maintenant dans un texte de Besset, Je ne veux pas me marier. J’ai suivi son parcours, la formation des Filles de Simone, collectif engagé dont les spectacles aux noms à rallonge abordent avec humour des préoccupation féministes, et j’ai été un peu étonnée – et ravie ! – de découvrir la présence de son seul en scène à Avignon cette année. Je connais mal Patrick Swayze, en plus, ça tombe bien ! Quand je serai grande, je serai Patrick Swayze » – Les Béliers – 14h30 – Durée 1h C’est dans la sélection de Théâtre Cote Coeur que j’ai piqué celui-ci. Très sensible à la cause écologique, mais toujours un peu perplexe à l’idée de la mettre au coeur d’une pièce de théâtre, j’ai envie de faire confiance à ce spectacle dont le titre chante tout seul dans ma tête chaque fois que je le lis. Et puis, ça sera l’occasion de découvrir le théâtre des Doms, où, je crois, je ne suis jamais allée. La bombe humaine – Les Doms – 16h25 – Durée 1h25 Ca fait un petit bout de temps que Marie-Julie Baup est absente des plateaux. Trop longtemps en vérité ! Son nom sur l’affiche me suffit à réserver ce spectacle. Et en jetant un coup d’œil approfondi, je note la présence de Thierry Lopez dont le spectacle Ich bin Charlotte avait beaucoup fait parler il y a quelques années. Bref, autant de raisons de découvrir ce spectacle ! Oublie-moi – Théâtre Actuel – 11h55 – Durée 1h15 Encore un spectacle qui a plus d’une corde à son arc. La première que j’ai repérée, c’est la présence d’Elisabeth Ventura, trop rare sur les planches depuis quelques années. Je suis ravie d’avoir une occasion de la retrouver. La seconde, c’est évidemment Johanna Boyé, la metteuse en scène que rien ne semble pouvoir arrêter après les succès de Est-ce que j’ai une gueule d’Arletty et de Je ne cours pas je vole lors des précédentes éditions avignonnaises que j’avais repéré, mais manqué, elle revient avec cette adaptation de roman plus que prometteuse. Avec une distribution importante, rare dans le OFF, je ne vais pas bouder mon plaisir. L’invention de nos vies – Théâtre Actuel – 17h30 – Durée 1h35 Je suis toujours à la recherche d’un spectacle musical dans ma sélection du OFF. Il m’avait manqué l’année dernière, je compte bien me rattraper cette année. Eric Laugerias, je l’ai croisé plusieurs fois sur scène ces dernières années, souvent chez Nicolas Briançon. Je connais son talent de comédien, ce sera l’occasion de découvrir celui de chanteur – et quoi de mieux pour ça qu’un récital Reggiani où les chansons se jouent autant qu’elles se chantent ? Reggiani par Eric Laugerias – Les Gémeaux – 23h – Durée 1h25 Toujours dans ma quête de spectacle musical, c’est évidemment le nom de Béatrice Agenin qui a attiré mon oeil sur celui-ci. La réunion de la mère et la fille, sur scène, pour chanter ce qui leur tient à coeur, c’est quelque chose qui me parle. Une fantaisie qui m’interroge. Notre petit cabaret – Au coin de la lune – 15h – 1h15 Je me souviens de la présentation de Cinq étoiles lors de la conférence de presse du festival des Floreales sorte de dystopie à la Black Mirror où tout est noté sur cinq, ça m’avait déjà bien fait envie à l’époque. La participation de Emmanuel Besnault au projet, que je ne découvre qu’aujourd’hui, achève de me convaincre tout à fait. Vivement ! Cinq Etoiles – La Factory – 15h50 – Durée 1h15 C’est le mot de professeur dans le résumé de la pièce qui a attiré mon oeil pour celui-ci. Professeur, c’est un métier qui me fait envie depuis toujours, j’y ai beaucoup pensé récemment, j’ai dû partager des interrogations avec Sebastien Bravard qui nous raconte son histoire et cet Élémentaire m’apportera peut-être des réponses. En tout cas, j’ai hâte d’entendre ce que ce maître d’école du jour et comédien de nuit a à nous raconter sur sa double vie. Elementaire – Le Train Bleu – 10h – Durée 1h10 Là, c’est un peu le mystère. Qu’est-ce qui m’a arrêté sur ce spectacle, je ne sais pas trop. Peut-être le nom de Solenn Denis, dont j’avais découvert le travail avec Sandre il y a quelques années, mais c’était en tant qu’autrice et non qu’actrice. Cela a suffi pour me donner envie de lire le résumé, et m’intriguer complètement par cette forme qui se déroule entièrement dans une cabine téléphonique. Franchement, je demande à voir. Téléphone-moi – Le 11 – 18h10 – Durée 1h40 Encore un spectacle qui multiplie les critères de sélection. D’abord, le titre du spectacle, original sans faire l’intéressant, ce qui me fait m’arrêter quelques secondes. Ensuite, le nom de Stanislas Roquette, découvert dans Le Fils mis en scène par Jacques Lassalle il y a quelques années. C’est toujours chouette de retrouver un comédien dans un spectacle totalement différent. Enfin le Train Bleu, en qui j’ai entièrement confiance pour la programmation et je crois que ça se voit un peu dans ma sélection. Le thème du spectacle m’évoque La métamorphose des Cigognes, qui avait ouvert mon OFF de l’année dernière complètement au hasard, et qui avait tiré dans le mille. Plutôt de bon augure, non ? Insuline & Magnolia – Le Train Bleu – 14h30 – Durée 1h20 J’ai toujours une hésitation à Avignon lorsque reviennent de gros succès que j’ai manqués rattraper mon retard en bénéficiant de la sérénité du bon spectacle ou continuer d’essaimer les créations pour faire monter l’excitation de la découverte ? Dans la peau de Cyrano, je suis a peu près sûre d’aimer, on me l’a conseillé moulte fois, le spectacle reprend des extraits de ma pièce préférée. C’est gagné d’avance ! Dans la peau de Cyrano – Théâtre des Corps Saints – 16h50 – Durée 1h20 Je n’ai jamais trop compris pourquoi ma mère avait acheté Les mecs que je veux ken en librairie, c’est pas franchement un titre pour elle, mais le fait est que le livre a fini par atterrir chez moi et que je l’ai tout simplement dévoré. J’ai l’impression de déjà connaître un peu Rosa Bursztein à travers ce journal pas si intime de sa vie sentimentale et un peu professionnelle, mais j’ai déjà hâte de retrouver sur scène cette étrange liberté dans laquelle le manque de confiance en soi se fait toujours une place. Rosa – Les Béliers – 22h35 – Durée 1h05 Ali Bougheraba. C’est l’un des premiers noms que je cherche lorsque paraît la programmation du OFF chaque année. Que ce soit avec l’équipe des Oubliés de la Cannebière, pour du stand up ou comme metteur en scène d’un spectacle d’improvisation, je ne manque jamais ce qu’il propose. Alors, si c’est dans Gueules Noires qu’on peut découvrir son travail cette année, ce sera Gueules Noires. Point. Gueules Noires – Le grand pavois – 13h50 – 1h15 J’ai vu revenir le nom de Pierre Cuq dans plusieurs spectacles ces derniers temps, et le voilà qui revient sur le programme du OFF, en tant que metteur en scène cette fois-ci. Je n’ai jamais voulu transformer mon Festival en un moment trop politique, j’essaie toujours de garder un équilibre entre tous les genres théâtraux malgré la prolifération des spectacle militants ces dernières années, mais je ne dis jamais non à quelques spectacles engagés pour venir ponctuer ma sélection. Avec Seuil, je pense que j’ai touché dans le mille. Seuil – Le Train Bleu – 10h – 2h20 J’ai manqué plusieurs fois Conseil de classe qui avait fait beaucoup parler de lui il y a quelques années. C’est d’ailleurs par ce succès au Off que j’ai entendu parler pour la première fois de Geoffrey Rouge-Carrassat, me poussant à découvrir son spectacle Roi du silence L’année dernière. Même si je reconnais avoir été plus déstabilisée que franchement convaincue, je garde le souvenir d’un vrai travail théâtral qui me donne envie de retrouver le comédien avec ce texte qui peut-être me parlera davantage. Conseil de classe – La Reine Blanche – 20h – Durée 55 min Celui-ci, c’est à la sélection du Magazine Théâtral que je le dois. Je suis souvent friande de ce qui mêle science et création, les deux milieux entre lesquels je navigue au quotidien, alors un spectacle monté par un acteur à la double-casquette de comédien et biophysicien, ça m’intéresse tout de suite – d’autant que je connais l’exigence et la qualité de ce que propose la Reine Blanche, spécialisé dans le mélange art et science. Cerebrum – La Reine Blanche – 14h25 – Durée 1h15 Ils sont bons, les attachés de presse. Je n’avais pas repéré ce spectacle dans la programmation des Halles alors même qu’elle fait partie de celles que je scrute minutieusement d’habitude. C’est en recevant un courriel au titre racoleur style L’ANCIEN PENSIONNAIRE DE LA COMÉDIE-FRANÇAISE que j’ai découvert le spectacle. J’ai toujours beaucoup aimé Elliot Jenicot et Français ou pas Français, je continue de suivre son parcours avec plaisir. Le facteur cheval ou le rêve d’un fou – Théâtre des Halles – 11h – Durée 1h20 Je suis toujours à la recherche du bouquin qui me happe tellement qu’il me fait arrêter de vivre dans le réel quelques jours. Monte Cristo est de ceux là. Quand j’ai découvert ce roman, je n’ai plus pu m’arrêter. Je crains toujours un peu les adaptations d’œuvres qui m’ont marquée – toujours peur d’être déçue- et j’avais déjà répère Les prisonniers du chateau d’if au off l’an dernier sans oser vraiment m’engager plus avant. C’est peut-être l’occasion. Monte Cristo – Le 11 Gilgamesh – 10h – Durée 1h40 Impossible de venir au OFF 2022 sans passer par le nouveau lieu dont on a tant parlé La Scala Provence, écho sudiste de La Scala Paris ouverte par Mélanie et Frédéric Biessy il y a quelques années. Après épluchage de la programmation, de laquelle on a retiré ce qu’on a déjà vu à Paris, à la Scala ou ailleurs, je retiens un spectacle qui fera la continuité avec mon édition 2021 j’avais vu Jubiler, avec Benoît Giros mis en scène par Pierre Notte, autour du couple, ce sera Un certain penchant pour la cruauté, autour de questions sociales et d’idées préconçues dans cet environnement si particulier qu’est la famille. Un certain penchant pour la cruauté – La Scala Provence – 13h05 – Durée 1h20
c était quand la dernière fois pièce de théâtre