Ressources À l’occasion du bicentenaire du déchiffrement des hiéroglyphes, la BnF propose une exposition qui s’attache à la figure et aux découvertes de Jean-François Champollion (1790-1832), père de l’égyptologie. À peine âgé de 32 ans, le jeune savant expose son interprétation lumineuse du système graphique des Égyptiens
Lépoque n’est plus à la fête. Et, dit-on souvent ici et là, on ne s’y éclate plus. Paris est une fête, le livre d’Ernest Hemingway écrit à la fin des années 1950 et publié en 1964 est (re)devenu un best-seller en 2015, précisément au lendemain des attentats du 13 novembre quand, devant les caméras de télévision, une femme brandit le livre comme symbole de
CompareA Un Pot Compare A Un Modele Evalue, Compare; Il Se Compare A Une Toile; Ressemblance De Choses Que L'on Compare; Se Compare A Un Essaim; On Le Compare A Un Arbre De Vie; Bien Petite Si On La Compare Au Château; Peut Être Comparé; Compare; Auteur Ayant Comparé Paris À Une Fête; Compare Des
Dansune intéressante ordonnance prise en1198 par l’évêque Eude de Sully afin de régler la célébration de la fête de la Circoncision, le 1 er janvier, à Paris, on notera le passage suivant, qui atteste que notre ville, à l’instar des autres diocèses de France, connaissait bien l’usage des épîtres farcies :
Plustôt ou plus tard, vous aurez besoin d’aide pour réussir ce jeu stimulant et notre site Web est là pour vous fournir des CodyCross Auteur ayant comparé Paris à une fête
Ilsavaient une lanterne à vitres de corne dont ils n'auraient d'ailleurs pas eu besoin, à cause du beau clair de lune qu'il faisait cette nuit-là (Ramuz, Derborence, 1934, p. 38): 1. La patronne levait au-dessus de sa tête une lanterne à pétrole, tandis que l'on faisait reculer le cheval entre les brancards.
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Débutant ou joueur aguerri, tout le monde trouvera son bonheur dans notre top des bars à jeux sur Paris. Suivez-nous, on vous emmène jouer ! OYA Café Crédits OYA Café Le Oya Café a pour but de faire découvrir la passion du jeu de société depuis 1995, ce qui en fait l’un des plus vieux bar à jeux en haut de ses longues années d’expérience, l’équipe connaît par cœur tous les jeux et saura vous accompagner du choix du jeu jusqu’à l’explication des règles. Avec une ludothèque d’une grande variété où toute la famille et les amateurs pourront se retrouver, c’est le paradis des 7 à 77 ans ! Attention, le bar ne sert que des cocktails sans alcool, des chips et des glaces, mais à la place le tarif proposé est le moins cher comparé aux autres bars à jeux. Tarif 5€ la boisson sans limite de temps. 3€ pour changer de jeu. Adresse 25 rue de la Reine Blanche, 75013 Paris Horaires du mardi au samedi de 14h à minuit le dimanche de 14h à 21h Accès Métro Les Gobelins ligne 7 Retrouvez plus d’informations sur le site officiel. Le Nid Cocon Ludique Crédits Le Nid Cocon Ludique Niché dans le quartier du Marais, Le Nid accueille des joueurs de jeu de société en tous genres dans son espace chaleureux à l’ambiance familiale comme à la maison qui mérite bien son nom de “Cocon Ludique”. Avec une sélection de plus de 800 jeux aux thématiques diverses et variées, il y en aura vraiment pour tous les goûts coopération, jeux de stratégie, party games… Le plus, si vous avez eu le coup de cœur pour un jeu, vous pouvez l’acheter tout de suite en boutique et repartir avec chez vous. Le Nid offre une promotion ludique en octobre tentez votre chance en lançant un dé pour une réduction en plus sur toute la boutique. Le résultat du lancer s’ajoute sur une réduction de 5%, ce qui donne jusqu’à 11% de réduction si vous avez un 6 ! Tarif 3€ et une boisson pour deux heures de jeu, à renouveler en payant une consommation. Adresse 227 rue Saint-Martin, 75003 Paris Horaires du mardi au dimanche de 12h à 1h le lundi de 17h à 1h Accès Métros Arts et Métiers lignes 3 et 11 et Etienne Marcel ligne 4 Retrouvez plus d’informations sur le site officiel. Loufoque Crédits LoufoqueAu bar Loufoque du quartier latin, chaque partie est une petite fête dans une salle conviviale aux briques rouges anciennes et aux tables de bois blanc. Tout en profitant d’une sélection de jeux aussi grande que les deux autres bars précédents, la carte du bar est remplie de plats fait maison et de cocktails originaux. A l’heure du goûter, on profite d’une boisson et d’un dessert à 9€ à commander sur un écran tactile. On a pris des cookies frais et croquants au chocolat avec en guise de cocktail un sublime Silver Fox au mélange de jin, d’albumine et de citron vert. Tous les vendredis à 19h30, venez tester votre connaissance en pop culture seul ou entre amis dans le Quizz Loufoque. Une heure remplie de questions, de défis, et de blind tests, on espère que vous connaissez toutes les références sur le bout des doigts. Tarif 5€ sans limite de temps. Adresse 57 rue Galande, 75005 Paris Horaires du mardi au jeudi de 17h à minuit le vendredi de 17h à 1h30 le samedi de 12h à 1h30 le dimanche de 12h à 22h Accès Métros Saint-Michel ligne 4 et Cluny La Sorbonne ligne 10 – Gare RER Saint-Michel Notre-Dame Retrouvez plus d’informations sur le site officiel. Meeple Café Le Meeple Café tire son nom des pions en bois du jeu Carcassonne devenu depuis l’emblème des jeux de société modernes. On a devant nos yeux certainement la plus grande collection de jeux de société à Paris avec plus de 1600 jeux triés par genre. Les arrivages sont nombreux pour tenir cette fabuleuse ludothèque à jour. La carte plaira à tous vos enfants à l’heure du goûter avec des tiramisus et des chocolats chauds à la noisette ou au spéculoos, ainsi que d’autres snacks sucrés. La surprise originale le bar commande aussi des jeux en version anglaise parfois avant leur sortie française ou même qui ne sortiront jamais en France. Tarif 4€ et une boisson pour deux heures de jeu, à renouveler en payant une consommation. Adresse 33 rue d’Alleray, 75015 Paris Horaires du mercredi au vendredi de 16h à minuit le samedi de 15h à minuit le dimanche de 15h à 22h Accès Métro Vaugirard ligne 12 Retrouvez plus d’informations sur le site officiel. Meisia Au cœur du quartier République, le Meisia installe sa ludothèque faramineuse de jeux de société dans les deux étages de son établissement. Il y en a tellement qu’un peu moins de la moitié de la ludothèque est seulement accessible en réservation. Sa carte mêle plats d’inspiration asiatique et cocktails aux références geek qui donnent une touche d’humour bon enfant. Par exemple, le So’Nikou en entrée qui est en fait 5 ballotins frits au porc avec une sauce barbecue coréenne, ou bien cette planche de charcuteries répondant au doux nom de Porcinet’s Exhibition. Le bar est aussi riche en animations tournois le lundi soir, rencontres organisées avec les auteurs de jeu de société, présentations et essais de jeux en avant-première. Il y a toujours une bonne raison de revenir au Meisia. Tarif 1 heure 4€ ou une consommation. 2 heures un plat à 10€ ou plus. Adresse 84 rue René Boulanger, 75010 Paris Horaires du lundi au vendredi de 17h à minuit le samedi de midi à minuit le dimanche de midi à 22h Accès Métros Strasbourg Saint-Denis lignes 4, 8 et 9 et Jacques Bonsergent ligne 5 Retrouvez plus d’informations sur le site officiel. Jeux vidéo Reset Le bar Reset s’impose comme le repaire cosy des gamers et des gameuses qui veulent se ressourcer et se rencontrer dans un moment convivial. Le catalogue impressionnant de jeux réunit tous les genres à travers une multitude de consoles anciennes comme récentes, en plus d’être renouvelé chaque mois. Au sous-sol, une party room se cache dédiée exclusivement aux jeux musicaux en groupe comme Guitar Hero ou Rock Band. Jouez les meilleures musiques de l’époque et du moment en formant un groupe de rock qui réjouira les joueurs comme les spectateurs. Au bar à thème Space Invaders, goûtez aux cocktails originaux comme The Trevor avec vodka, triple sec et citron vert, ou le True Crime Manhattan à base de whisky, de martini et d’angostura. Tarif Jeux en libre-service après commande Adresse 2 square de Clignancourt, 75018 Paris Horaires le lundi de 17h à minuit du mardi au vendredi de 17h à 2h le samedi de 16h à 2h le dimanche de 16h à minuit Accès Métros Jules Joffrin ligne 12 et Simplon ligne 4 Retrouvez plus d’informations sur le site officiel. Extra Life Café Parce qu’il n’y a pas que la vraie vie dans la vie, l’Extra Life Café vous en offre une autre au sein de son bar pour profiter pleinement de sa collection de jeux vidéo et de ses boisson est offerte à la première heure. Milkshake, café, thé ou sirop, on apprécie ce petit cadeau tous les jours qui donne envie d’en reprendre. Vous n’aurez pas le temps de vous ennuyer parmi les 1000 jeux au choix sur une flopée de consoles et de bornes d’arcade accessibles sans devoir verser une pièce comme dans le temps. Autre point spécial les fans de mangas pourront aussi perdre leur vie dans la mangathèque réunissant plus de 6000 tomes de leurs œuvres préférées. Tarif 5€ la première heure puis 2,5€ par tranche de 30 minutes. Adresse 9 passage des Patriarches, 75005 Paris Horaires du lundi au jeudi de 14h à 22h le vendredi et le samedi de 14h à 23h le dimanche de 14h à 20h Accès Métro Place Monge ligne 7 Retrouvez plus d’informations sur le site officiel. Jeux classiques Les Chaises Crédits Les ChaisesCe bar à jeux sent bon les années 60-70 avec du vieux rock’n’roll en fond musical. Les Chaises a été construit à l’aide d’un financement participatif où les noms des donneurs sont inscrits sur les chaises uniques de l’établissement et sur un mur avec des lettres de Scrabble. Plusieurs jeux de cartes sont mis à disposition pour faire des parties de poker ou de président comme à l’époque, ainsi qu’un tableau à dessins pour jouer à un Pictionnary improvisé en essayant de déchiffrer les gribouillis de vos amis. Les pizzas sont les spécialités ici, préparées au four par un vrai pizzaiolo, c’est l’Italie qui débarque dans l’assiette. Et les desserts maison sont à tomber avec notamment un financier à la framboise et une délicieuse poire au sirop et au spéculoos. Tarif Jeux en libre-service après commande Adresse 33 rue de la Chine, 75020 Paris Horaires du lundi au vendredi de 12h à 14h30 et de 18h à 22h Accès Métro Pelleport ligne 3B Retrouvez plus d’informations sur le site officiel. Gossima Ping Pong Bar Le Gossima est le rendez-vous des pongistes à Paris. Fondé par des anciens joueurs de ping-pong, ce bar a la volonté de faire découvrir ce sport à tous les parisiens. Avec ses deux bars et ses 8 tables de ping-pong répartis sur deux étages, il ne faudra pas attendre longtemps pour jouer après avoir réservé son créneau à table. Le temps de savourer un cocktail créatif réalisé par des barmans expérimentés ou de prendre une planche de charcuteries servie sur une assiette en forme de raquette. Le bar possède aussi une scène de concert où les DJ font monter le son, mais habituellement le silence est d’or afin de laisser les joueurs se concentrer à 100%. Tarif 6€ pour une demi-heure de ping-pong. Adresse 4 rue Victor Gelez, 75011 Paris Horaires du mardi au samedi de 16h à 2h le lundi de 16h à minuit Accès Métros Rue Saint-Maur ligne 3 et Ménilmontant ligne 2Retrouvez plus d’informations sur le site officiel. Bar Ourcq Installé au bord du canal au même nom, la fête règne en maître des lieux au bar Ourcq jusqu’à tard le soir. Après avoir passé commande dans ce bar atypique, on peut sortir profiter de l’air du canal et de faire une partie de pétanque. Entre les lancers de cochonnets, on peut aller se rafraîchir et chercher un cocktail ou une bonne bière dans un gobelet en plastique dans un esprit camping. En été, c’est l’heure de l’apéro et de danser sur le rythme ardent des musiques électro. C’est la saison où le bar dévoile ses vraies couleurs, on croirait presque passer un moment à la plage sublimée par un magnifique coucher de soleil. Tarif Équipement compris dans la commande Adresse 68 quai de la Loire, 75019 Paris Horaires le lundi de 15h à minuit le mardi et le mercredi de 11h à minuit du jeudi au samedi de 11h à 2h le dimanche de 11h à 22h Accès Métros Laumière ligne 5 et Riquet ligne 7Retrouvez plus d’informations sur le site officiel. Multi-jeux Les Mauvais Joueurs Crédits Les Mauvais JoueursLe bar des mauvais joueurs se démarque par son ambiance double face. Au rez-de-chaussée, l’atmosphère est animée près du bar en relief fait entièrement en blocs Tetris. Au sous-sol, le coin est calme et cosy, on s’avachit dans les canapés tout en réfléchissant au prochain mouvement à faire sur un jeu de stratégie. L’équipe se décarcasse pour renouveler les animations et la ludothèque. Les derniers jeux de société arrivent toutes les deux semaines et les animations changent tous les mois, que ce soit les tournois, les blind tests, ou les sessions de jeu de rôle, il y a de quoi faire ! Au menu, le bar propose quelques produits artisanaux comme le fromage d’Auvergne ou la charcuterie du Cantal. Les bières en bouteille défilent chaque jour et les cocktails avec ou sans alcool ont des noms de jeu pour enfants. En parallèle, une console de jeux vidéo Nintendo Gamecube est en libre service pour des parties endiablées à quatre sur Mario Kart qui ravira la flamme de tous les joueurs nostalgiques. Tarif 3€ et une boisson pour deux heures de jeu, à renouveler en payant une 46 rue Sedaine, 75011 Paris Horaires du mardi au vendredi de 17h à 1h le samedi de 15h à 1h le dimanche de 15h à 23h Accès Métros Bastille lignes 1, 5 et 8 et Voltaire ligne 9 Retrouvez plus d’informations sur le site officiel. Player One Bar Crédits Player One Bar Toute la pop culture des années 90 et de maintenant est réunie au Player One Bar pour vous faire retomber en enfance. L’ambiance geek du bar a été confectionné par l’acquisition ça et là de goodies en tout genre et de créations originales. Si les jeux vidéo ont trouvé refuge au rez-de-chaussée, un décor fantasy a été élaboré au sous-sol avec des références à Harry Potter, Donjons & Dragons et à Game of Thrones. La carte, illustrée comme un manuel de jeu vidéo de l’époque, propose des cocktails éphémères souvent renouvelés et des bières avec des noms de films et de personnages de jeux vidéo. Après avoir bu un coup, amusez vous sur les créations originales du bar comme Tetris sur une Game Boy taille XXL ou Super Mario Bros. sur une table qui fait office de manette. Ou alors jetez un œil aux nombreuses bornes d’arcades, vieilles consoles, et jeux de société jouables à plusieurs. Tarif Jeux en libre-service après commande. Adresse 224 rue Saint Denis, 75002 Paris Horaires le mardi et le mercredi de 17h à 2h le jeudi et le vendredi de 16h à 2h le samedi de 15h à 2h le dimanche de 15h à minuit Accès Métros Strasbourg – Saint-Denis lignes 4, 8 et 9 et Réaumur-Sébastopool lignes 3 et 4 – Gare du Nord Retrouvez plus d’informations sur le site officiel. The Good Game Crédits The Good Game Dans un cadre branché et confortable, le Good Game est un bar à jeux tout jeune qui propose déjà une grande sélection de jeux de société que vous pouvez admirer sur la longue étagère remplie et bien rangée. On a jamais vu autant de sirops proposés dans une carte c’est une centaine de parfums de chez Monin qui vous sont proposés. Des classiques parfums aux fruits en passant par les saveurs sucrées comme le chocolat cookie ou des saveurs bonbons comme le bubble gum. Toutes les salades sont servies dans des bocaux pour éviter les déchets. Et entre les cidres, les bières, et les antipasti qui s’étalent sur les grandes tables, on a adoré déguster en dessert le cheesecake Oreo fondant. En plus, le bar possède aussi deux consoles de jeux la Super Nintendo et la Switch, avec un tas de jeux Mario qui peuvent se jouer à plusieurs pour des fous rires garantis. Tarif 3€ par heure. Adresse 78 rue de Cléry, 75002 Paris Horaires du mercredi au vendredi de 17h30 à minuit le samedi de 14h à minuit le dimanche de 14h à 23h Accès Métros Strasbourg Saint-Denis lignes 4, 8 et 9 et Sentier ligne 3Retrouvez plus d’informations sur le site officiel. Conseils, bons plans, meilleures adresses, je vous aide dans vos recherches de voyages, activités, hôtels et restaurants. Que ce soit pour une balade, un week-end, un après midi ou tout simplement pour trouver un établissement branché où se restaurer, j’ai ce qu’il vous faut. Suivez le guide !
Thérèse Raquin est le premier grand roman Environ 280 pages de Émile Zola, il est publié en 1867. Zola a alors 27 ans. Il fût tout d'abord publié en feuilleton, avant de connaître les honneurs d'une seconde édition. Il connu des adaptations théâtrales en quatre actes, au théâtre de la renaissance, mais ne bénéficia pas d'un certain succès... Le roman fût également adapté au cinéma, au Danemark, en Italie et en France. Les lieux, décors, époque et période Thérèse Raquin, se déroule vers 1860-1870, principalement dans le Paris de cette époque. Zola, prend goût, à nous peindre les paysages, de la mercerie, la chambre de Laurent, le passage du Pont Neuf, les quais de la Seine, et les différentes rues. Un court passage de Vernon, lieu d'enfance de Camille et Thérèse, est développé, dans le deuxième chapitre. C'est dans le Chapitre 11, que l'on voit une brève description de Saint Ouen, lieu du meurtre de Camille. Cette histoire dure approximativement 6 ans, où l'on voit l'auteur exprimer clairement la durée [ Pendant trois ans page 33 , deux semaines plus tard.... Zola, a généralement mis en scène, le plus souvent, les rencontres du Jeudi où survint l'élément perturbateur Laurent, ami d'enfance de Camille. J'ai également constaté, un certain crescendo significatif, de la désintégration des personnages. On constate, qu'avant l'arrivée de Laurent, le temps s'écoule lentement, contrairement, une fois la rencontre faite. Les meilleurs professeurs de Français disponibles4,9 70 avis 1er cours offert !5 85 avis 1er cours offert !4,9 117 avis 1er cours offert !5 39 avis 1er cours offert !4,9 56 avis 1er cours offert !5 38 avis 1er cours offert !4,9 17 avis 1er cours offert !5 111 avis 1er cours offert !4,9 70 avis 1er cours offert !5 85 avis 1er cours offert !4,9 117 avis 1er cours offert !5 39 avis 1er cours offert !4,9 56 avis 1er cours offert !5 38 avis 1er cours offert !4,9 17 avis 1er cours offert !5 111 avis 1er cours offert !C'est partiLe Thème de Société Zola a choisi de développer la confrontation entre des personnages de caractères différents. L'un de tempérament sanguin Laurent , l'autre nerveuse au point d'en être hystérique. La relation entre les deux amants, au début, en harmonie, finira, suite aux erreurs de l'amour, à l'anéantissement. Le roman a voulu mettre en valeur les remords du couple d'assassins, qui sombre peu à peu dans la superstition, dépourvus de libre arbitre. L'auteur a également, exposé la peur de la femme, et la mort du chat. Mais celle-ci n'était pas anodine, le félin, connaissant tout de la vie des amants, dévoile son côté diabolique. La puissance de l'amour maternel est révélée entre Madame Raquin et Camille, qui suite à la mort de son enfant, avait songé à se laisser mourir de faim, mais qui ne s'y était pas résolu, afin de pouvoir démontrer une certaine vengeance, auprès des deux soupirants. L'évolution du personnage principal Thérèse Raquin est la fille d'un capitaine Français Degans , et d'une fort belle femme Africaine. Elle est à l'âge de deux ans déposée, chez Mme Raquin, suite au décès de sa mère, et de l'absence d'amour paternel. Elle passera son enfance aux côtés de sa tante, âgée d'une soixantaine d'années, et de son cousin, Camille, petit chétif, d'allure languissante, les cheveux d'un blond fade, la barbe rare, le visage couvert de taches de rousseur. Tout deux, finiront par se marier, action, que Thérèse, avoue être un remerciement, auprès de sa mère adoptive. Face aux envies de carrière de Camille, Madame Raquin et Thérèse trouvent une petite boutique noire et mal aérée, et un appartement au passage du Pont Neuf, où elles y tiendront une Mercerie. Camille obtient, quant à lui, un porte dans l'administration du chemin de fer d'Orléans. C'est ainsi, que les soirées du Jeudi soir, commencèrent animées par quatre invités. Thérèse déteste ces soirées, et partage la majeure partie de son temps, avec le chat François, qu'elle trouve plus humain, que ceux qu'elle qualifie de Cadavres mécaniques ». Jusqu'au jour, où Camille rencontre, Laurent, également employé au chemin de fer, après avoir tenté de vivre avec sa peinture. Ce jeune peintre sans talent, finit en peu de temps, par devenir l'amant de Thérèse. C'est le début d'une période de 8 mois, afin de se retrouver en cachette. Mais las de se cacher, ceux-ci finissent par échafauder le meurtre de Camille. Dirigé par Laurent, Camille se noie, et découvre sa véritable force, en offrant, une morsure à son opposant, trace d'une future cicatrice. Une comédie s'installe dans la tête des meurtriers, leurs sentiments changent et s'inversent, chacun, révélant ses propres défauts. Ils se marient, mais finissent par se haïr mutuellement, et envisagent, la mort de l'autre. Laurent se muni d'acide prussique ou acide cyanhydrique , et Thérèse d'un couteau d'une longueur avoisinant les 25 cm. Lorsque les invités s'apprêtent à quitter l'appartement, Laurent déverse son poison dans un verre, et elle, prend son couteau. Témoin de cette scène, les deux époux, une prise de conscience s'éveille chez ceux-ci, et décident par se donner la mort, sous les yeux écrasant de regards lourds, de Madame Raquin. Cette histoire, se termine sur un Jeudi, jour, sur lequel, est parvenue l'élément perturbateur. Thérèse est constamment en train d'essayer de chercher le bonheur, mais elle s'apercevra, au fil du temps, que ce n'est pas Laurent qui pourra le lui procurer. Le couteau, objet, devant servir à tuer son amant, est significatif de son propre caractère et dévoile une certaine peur de la femme, si ce n'est de la mort. On constate également que le mariage n'est pas un fait libre de choix, et est souvent, décidé, par des personnes, qui ne devrait pas être déterminant dans la prise de décision. Prêt pour des cours francais ? Les personnages rencontrés Au cours de cette Tragédie, on découvre plusieurs personnages, chacun, ayant ses propres caractéristiques, et son caractère différent. Thérèse Raquin Le titre du roman, nous informe l'importance donnée à ce personnage. C'est la névrose et l'hystérie de Thérèse qui tiennent le rôle principal. Zola, l'a décrit comme ayant un profil pâle et grave page 16-17 , sortant vaguement des ténèbres. Son front est bas et sec, et son nez long, étroit, effilé page 17 . Quant à ses lèvres, deux minces traits d'un rose pâle, laissait entrevoir, un menton court et nerveux, tenu au cou par une ligne souple et grasse page 17 . Elle est également dotée d'un tempérament nerveux, et n'est souvent pas le libre arbitre dans ses prises de décisions Mariage avec son cousin, meurtre de Camille... . Elle est caractérisée parfois, comme une personne hystérique, mais capable de se maîtriser d'elle même, au point de jouer la comédie de la veuve inconsolée » page 132 . Zola lui fait assumer le mal, sans que celle-ci ne se révolte. Camille C'est le fils de Madame Raquin, et le cousin de Thérèse. Il est contraint de se marier avec sa cousine, lorsque celle-ci atteint la majorité de l'époque 21 ans . Il est petit, chétif, d'allure languissante, les cheveux d'un blond fade, la barbe rare, le visage couvert de taches de rousseur page 18 , et, est présenté comme un enfant malade et gâté. Il est prématurément affaiblit, manquant d'énergie vitale, et ne découvrira sa force qu'au moment de mourir, sur la Seine. Laurent C'est un ami d'enfance de Camille, qui a tenté de vivre de sa peinture, mais ne bénéficiant de talent, il a été contraint de devenir employé au Chemin de Fer. Il est décrit physiquement comme un grand gaillard carré des épaules page 39 ., le visage frais page 40 , le bombé, les mouvements lents et précis, et est comparé à un vrai fils de paysan page 40 . Il est antipathique et aucune description, n'est faite pour évoquer son intelligence. Il est affiché comme un être frustre et grossier, ressemblant à un animal Son coup est comparé à un taureau Page 41 . Il est d'un tempérament sanguin, possédé par sa maîtresse. Son caractère se modifie tout au long de la tragédie, et met ainsi en valeur, un manque d'émotion et de sentiment. Madame Raquin Une vieille femme de soixante ans, ancienne mercière de Vernon page 19 ; qui s'est efforcée de protéger du mieux qu'elle a pu, son fils Camille, du regard et des souffrances du monde extérieurs. Elle est représentée comme tenace, le visage gras et placide, blanchissant sous les clartés des lampes page 17 . C'est la seule survivante, de tous les siens, et représente l'amour maternel. Le chat François C'est un gros chat tigré, appartenant à Madame Raquin page 17 . Il est muni d'un prénom humain, qui représente pour Thérèse, le seul ayant un caractère humain, lors des soirées du Jeudi page 36 . Il dévoile son aspect diabolique, après la mort de Camille, connaissant tout des relations entre les deux amants. Il hante Thérèse, qui sombre peu à peu dans la superstition, et Laurent finit par croire que le spectre de Camille est entré dans la chat. Il le tue. Parmi tout ces personnages, certains interviennent, lors des soirées du Jeudi soir. Le Commissaire Michaud C'est un ami d'antan, de Madame Raquin, ancien commissaire de police à Vernon, désormais à la retraite. Il habitait dans la même maison que celle-ci page 34 . Son visage étalait une face blafarde, tachée de plaques rouges page 36 . Il est très souvent à l'heure, et a un fils, qui est lui, aussi, policier à la préfecture de Police page 35 . C'est d'ailleurs, ce personnage, qui intervient dans la prise de décision de marier Laurent et Thérèse. Olivier Michaud C'est le fils d'un commissaire à la retraite, il est âgé d'environ trente ans, grand homme, sec et maigre page 35 . Il travaille à la préfecture de Police, et, est marié avec Suzanne. Il est détesté dès les premiers jours, par Thérèse. Suzanne Michaud C'est une petite femme, lente et maladive, et, est dessiner comme étant le contraire de son conjoint page 35 . C'est l'une des rares, qui restera des après midi entiers, à parler à Thérèse. Grivet Il est employé du Chemin de Fer d'Orléans, et s'occupe de distribuer la besogne aux employés du bureau page 35 , depuis plus de vingt ans. La visite du Jeudi, constitue pour lui un devoir page 35 , et gagne souvent aux dominos. Avis, sur le regard porté par l'auteur J'ai aimé cette tragédie, écrite par Emile Zola, pour plusieurs points. Les descriptions des paysages, sont très bien trouvés, et l'auteur s'est inspiré de la réalité. J'ai également apprécié, les sentiments éprouvés par Thérèse et Laurent, qui après des menaces de dénonciations et de reproches mutuels, au moment de se donner le mort, sont fortement ressemblant. Le fait de tuer, le chat, qui est peint comme un humain, signifie que le meurtre de Camille, réalisé par le Laurent, revient à croire, qu'il peut être commis deux fois. La description de la superstition, de la peur constante de la femme, de la signification du mariage, à cette époque, ont été très bien décrits. C'est ainsi, que Zola, illustre à travers son roman, qu'on pourrait interpréter dans le domaine du policier, ou de la tragédie Un fait de société.
Compte rendu. Table ronde autour du récit d’Éric Vuillard, 14 juillet Actes Sud, 2016 avec Éric Vuillard auteur, Actes Sud, Paule Petitier professeur, Paris Diderot, Florence Lotterie professeur, Paris Diderot, Olivier Ritz MCF, Paris Diderot, et Sophie Wahnich directrice de recherche, CNRS. Dans le cadre de la journée d’étude engagement de l’écrivain et imaginaires de la Révolution», organisée par Fanny Arama et Erwan Guéret à l’université Paris Diderot, le 9 juin 2017. Erwan Guéret. En quoi le récit vous paraît-il la forme la mieux adaptée à votre engagement ? Éric Vuillard. La littérature se présente traditionnellement comme une activité amputante, presque comme une activité autonome, quand bien même l’enseignement de la littérature se modernise et insiste sur ses liens avec la société. Quelque chose de plus fort subsiste, avec l’idée de l’inspiration la littérature serait hors du temps et l’écrivain serait isolé. Le romantisme et le roman ont à voir avec cette conception de la littérature. Le récit renvoie davantage à nos inquiétudes présentes. Il permet de penser aujourd’hui. Un autre lieu commun est que la littérature aurait à voir avec l’imagination. Pourtant, quand les écrivains disent qu’ils n’ont pas d’imagination, il ne s’agit pas de fanfaronnade ou de désinvolture. On peut les prendre au sérieux le rôle de l’imaginaire dans la littérature est assez restreint. Quand on compare Fantine et Nana, on voit bien que les péripéties vécues par la première dans Les Misérables ont vieilli. On entend beaucoup plus le cri de la prostituée chez Zola, parce que la composante fictionnelle y est moins importante qu’autre chose. Le fait d’incarner les personnages est finalement mineur. Ce qui importe davantage, c’est l’intrigue, la composition, ce qu’on appelle le montage au cinéma. Comme le dit Lacan, la vérité a structure de fiction » la vérité prend des structures fictionnelles pour se dire. Fanny Arama. Dans 14 juillet vous écrivez on n’a jamais tant parlé» Qu’est-ce qui vous a fait visualiser ces moments de débordement de la parole du peuple? Éric Vuillard. Dans le seul passage de ses mémoires où il est véritablement un témoin oculaire, Dusaulx raconte comment les émeutiers sont accueillis par la bourgeoisie après leur victoire Quelques-uns […], toujours préoccupés de l’ancien despotisme et redoutant les suites de leur conquête, n’osent pas se nommer; effrayés de leurs propres exploits, ils se taisent, ils se sauvent comme s’ils avaient fait un mauvais coup»1. On entend aussi souvent, sur la base de récits comme celui de Chateaubriand, que la prise de la Bastille n’aurait été au fond que le fait d’un petit groupe armé qui aurait libéré un petit groupe de prisonniers. Or, pour faire tomber une citadelle, il faut énormément de monde, armé et non armé. Toutes les composantes de la foule sont essentielles. Parmi ceux qui se sont fait tuer, certains étaient sans arme. Erwan Guéret à Sophie Wahnich. Vous venez de publier La Révolution française n’est pas un mythe où vous revenez notamment sur le débat entre Sartre et Levi-Strauss. Peut-on lire 14 juillet à partir de ce débat-là ? Sophie Wahnich. Nous sommes dans un moment où se multiplient des œuvres sur la Révolution. Si cet objet est à nouveau considéré comme pertinent pour un récit, cela signifie qu’il y a une coïncidence avec la période actuelle. Il faut l’interroger. Quelque chose a basculé d’un objet désuet, inintéressant, franchouillard vers un objet qui est à nouveau intéressant. C’est bien une fonction mythique, au sens où cela permet de construire de la cohésion sociale chacun saurait quel rôle il a à jouer pour se considérer comme un bon citoyen. Le mot citoyen est réinvesti sur un mode non étatique. Dans le numéro de mai de Critique, on trouve les expressions réinventer le mythe» à propos du livre d’Éric Vuillard et réactiver la Révolution» à propos de mon livre. Est-ce la même chose? Il y a dans 14 juillet des choses intéressantes autour de la manière dont on peut traiter la foule et faire apparaître ceux qui ont été passés sous silence, sans nier l’incomplétude du rapport au passé. On sort de l’imaginaire de la foule tel qu’il a été produit, par des procédures qui défusionnent la foule, qui la décompactent», à l’inverse ce que fait par exemple Éric Rohmer dans L’Anglaise et le duc ou de la foule telle qu’elle est conçue par Taine. Une deuxième opération fait de la foule un personnage, en restituant l’idée d’un sujet collectif. Un moment d’émancipation est un moment où l’on refabrique du groupe en fusion – une bonne fusion le groupe s’émancipe d’une situation que jusque là il subissait. Est-ce que cela réactive ou mythifie ? Un peu des deux. Cela donne surtout un nouvel imaginaire de la foule. La réactivation vient peut-être du surgissement révolutionnaire dans le présent, ou dans un passé récent avec les révolutions du printemps arabe. Il y a des moments d’ardeur par petits groupes, mais surtout la volonté de fabriquer des petits groupes. Le mythe permet de s’autoriser à être en foule. On supporte d’être dans une foule parce qu’on sait qu’on a à y jouer un rôle. Pour ce qui est du régime de vérité, il n’y a pas, à mon sens, une si grande différence que cela entre l’histoire et la littérature, mais des procédures métadiscursives et des soucis différents. Par exemple l’historien doit dire où il a trouvé ses sources. S’il fait parler des silences, il a obligation de le dire. Il y a toute une écriture qui doit rendre visible. L’adresse est différente fabriquer des imaginaires sociaux, comme le fait l’écrivain, ce n’est pas la même chose que s’adresser à ses collègues historiens pour leur dire on s’est trompé. L’enjeu du mythe ou du savoir savant est aussi la question de l’adresse. Florence Lotterie à la première lecture de 14 juillet, j’avais surtout remarqué la beauté du texte. Ce qui m’a plus frappée en le relisant, c’est le travail et l’implication très forte. Vous dites parfois je», parfois nous». Et surtout vous faites un récit de tueur vous liquidez toutes sortes de discours d’écriture de l’histoire et de la fiction. Michelet est là, en lettres de feu. Michon est là aussi et derrière lui il y a encore Michelet. On rencontre Zola, Hugo et Stendhal. De chapitre en chapitre, vous détruisez l’ensemble de ces discours et de ces images. En réalité vous jetez dans la foule toute une série de personnages qui retournent à l’Hôtel de Ville en lambeaux, dépecés par la foule. C’est votre voix qu’on entend là-dedans de manière très forte. N’avez-vous jamais craint de verser dans un récit à thèse, en faisant une démarcation très politique entre les bons et les mauvais acteurs, entre cette foule et les représentants? N’avez-vous pas redistribué des camps peut-être un peu trop dessinés? Éric Vuillard Je souscris à l’analyse de Sophie Wahnich. Je pense même que le nom de récit a à voir avec l’incomplétude du savoir. Souvent, le je» intervient pour dire je ne sais pas». Les sources sont des choses qu’au bout d’un moment on abandonne, comme un peintre qui après avoir regardé le modèle l’oublie et ne voit plus que la toile. Quand j’écris je», ce sont des traces que je laisse. Quant au récit à thèse, au fond, il est toujours difficile de le nommer. C’est un spectre, mais on ne le connaît pas. Quel livre de Sartre serait un roman à thèse? C’est une chose qui hante la littérature. En revanche, parler de récit à thèse» joue un rôle social, c’est une manière d’indignation standard. Mais voyons le fond s’il y a bien un récit à thèse, c’est celui de Michelet. Son choix était d’ailleurs tellement assumé qu’il en a souffert pendant toute sa carrière. Si l’on regarde la structure de son récit du 14 juillet, on voit que la moitié du texte concerne l’ambassade de Thuriot. C’est l’une des seules personnes dont il cite le nom propre et sa thèse est claire Sa parole est deux fois mortelle il tue la Bastille, il tue Robespierre». Michelet compose deux espaces au sommet de la tour, en hauteur, qui est l’espace des représentants, et en bas une foule compacte, qui se contente de pousser une immense clameur. Pour cette mise en scène du suffrage universel, il s’inspire du témoignage de Thuriot, mais il en oublie évidemment les détails fâcheux Quelques soldats citoyens, ignorant sa mission ou le prenant pour un traître, le suivirent la hache haute et toujours prêts à le frapper »2. Je reprends ces gens et je les remets dans la foule, c’est vrai. Mais je crois qu’en faisant cela je suis plus près des archives. Paule Petitier Vous avez raison dans votre analyse de Michelet sur les deux espaces. Mais Michelet lui aussi veut faire le ménage au départ. Sa thèse est que l’histoire est faite par un acteur collectif, qui fabrique l’événement. De plus, pour Michelet, Thuriot devient un représentant du peuple. Il envisage moins les figures de son histoire comme des grands hommes que comme des portes-voix. Pour lui, la Révolution est une action dont le socle, la base, l’énergie, est située dans le peuple. Certes, la vision de Taine est déjà là. Michelet ne voit la foule que sous la forme d’une entité fusionnelle, et Thuriot, au fond, n’est une silhouette dont on n’entend plus parler dans la suite de l’Histoire de la Révolution. Un autre écrivain du 19e siècle rompt avec l’idée d’une foule inquiétante parce que compacte c’est Hugo. On trouve dans Les Misérables un magnifique passage qui a des points communs avec votre manière de montrer la foule. Comme lui, vous restez à hauteur d’homme avec des personnages qui sont grandeur nature, comme saisis par une caméra portée sur l’épaule. La Révolution française redevient sujet de création et de débat. Elle ne l’était plus vraiment, comme si on avait considéré que cet événement était mort et dépourvu de sens. La révolution russe avait conduit à reposer la question, mais la fin de l’expérience communiste semblait la rendre caduque à nouveau. On a l’impression maintenant que la démocratie représentative ne représente plus vraiment on en revient à chercher le réconfort de penser qu’une action politique est possible. Or, pendant très longtemps, les romans sur la Révolution ont été focalisés sur la Terreur. La plupart installent l’intrigue au moment de 93 on se place à la fin, quand les choses tournent mal. Au contraire, vous nous remettez au début. Ce qui frappe dans votre récit, c’est une vision ouverte de la Révolution. Est-on dans l’histoire ou dans l’événement, avec ce que l’événement peut avoir, en se libérant de l’histoire, de durablement émancipateur? Éric Vuillard Cela a à voir avec la situation dans laquelle nous sommes. Depuis la chute du mur de Berlin quelque chose s’est à nouveau décanté. La question de l’égalité reste une question d’aujourd’hui, et la Révolution française apparaît comme un terrain apte à répondre aux inquiétudes qui sont les nôtres. À propos des Misérables je pensais effectivement à ce chapitre très beau, où Victor Hugo, grand bourgeois tout de même, va jusqu’à l’émeute, et lui fait une belle part. Aujourd’hui encore la méfiance est grande l’émeute, c’est la banlieue. Il y a tout un vocabulaire politique qui est décliné pour entretenir cette méfiance. Mais le 14 juillet est une date très particulière. La France est le seul pays dont la Fête nationale célèbre une émeute. Le choix de cette date a été imposé par le peuple. Le débat sur l’année n’a aucune importance la mémoire du 14 juillet 1790 la Fête de la Fédération est une concession faite à la droite. Cette date a aussi une vertu elle s’impose, elle a une résonance universelle. Paule Petitier. Vous évoquiez Zola et vous disiez l’importance qu’il a pour vous. La façon dont il conçoit la foule est pourtant celle de Taine et de Lebon. Éric Vuillard. Non, je ne crois pas. D’abord la plupart de ses romans ont à faire avec le grand nombre. On pourrait en citer plusieurs où la foule joue un rôle constant et majeur. Il faut aussi distinguer le discours qu’il porte sur la foule et sa façon de la décrire. Par exemple, les personnages de La Débâcle sont fondus dans la foule. Certes, il considère cette foule de manière organique, mais la vision qu’il en donne est en partie positive. Surtout, l’absence de personnages principaux est beaucoup plus proche de la vie réelle que la place de Jean Valjean, aussi belle soit-elle, quand il va chercher Marius sur la barricade. Paule Petitier. Si je peux défendre Hugo, une des manières qu’il a de montrer le collectif est de nouer les trajectoires des personnages secondaires, qui se retrouvent au même endroit, pour des motifs qui ne sont pas les mêmes. L’intrigue n’est pas seulement moyen de plaisir elle a aussi une fonction heuristique pour parler de la foule. Éric Vuillard. J’aime beaucoup Hugo. Il y a dans Les Misérables une intelligence émancipatrice très puissante. Mais il me semble que la part de fable est quand même très grande et que cette fable a vieilli. Ce qui n’empêche pas que l’intrigue est aussi heuristique. Pour en revenir l’idée de la caméra à l’épaule il faut lire les récits que nous avons du 14 juillet sans laisser jouer les préjugés sociaux. Godechot nous dit que le récit de Cholat est peu sûr, parce que cet homme ne savait ni lire ni écrire. Un peu plus haut il nous dit que Pitra est un bon témoin oculaire, alors que celui-ci a passé toute la journée à l’Hôtel de Ville! Le récit de Cholat est difficile à lire, il est plein de maladresses. Quand un personnage entre en scène, il ne dit pas qui il est. On ne sait pas toujours où on est. Les événements s’enchaînent avec trop de rapidité. C’est Faulkner avant la lettre, mais par maladresse. Il dit ce qu’il a vu et ce qu’il a fait les événements nous arrivent au visage, sans être préparés. Olivier Ritz 14 juillet est une double exception, parce que c’est le récit d’un événement euphorique, d’un instant de jubilation révolutionnaire, de joie. Même si la mort est présente, même si votre récit se teinte aussi de mélancolie, c’est d’abord un élan. C’est d’abord une exception par rapport à vos autres livres, qui pourraient tous être résumés par une phrase qu’on lit à la fin de L’Ordre du jour, qui vient de paraître On ne tombe jamais deux fois dans le même abîme. Mais on tombe toujours de la même manière, dans un mélange de ridicule et d’effroi». Vous racontez d’ordinaire de grands effondrements. Certes, la chute de la Bastille est aussi un grand effondrement et l’image finale de 14 juillet est aussi une chute, avec l’invitation à jeter les papiers par la fenêtre» et les derniers mots Ce serait beau et drôle et réjouissant. Nous les regarderions tomber, heureux, et se défaire, feuilles volantes, très loin de leur tremblement de ténèbres.» Mais précisément, ce qui est étonnant, c’est que votre récit est aussi une exception par rapport aux nombreux textes littéraires consacrés à la prise de la Bastille depuis 1789. Dans ces textes, les émotions dominantes sont la peur, l’étonnement et aussi une certaine déception, mais très rarement la joie. Certains présentent le 14 juillet comme un déchaînement de violence, d’autres, comme Chateaubriand, disent que ce n’était pas si important que cela. On retrouve ce genre de discours aujourd’hui. Des historiens disent qu’il serait faux d’accorder une trop grande importance à cette date. Je pense à la rencontre à la Sorbonne à laquelle vous avez participé le 17 novembre dernier. J’ai été surpris d’entendre Pierre Serna critiquer votre récit en cherchant par tous les moyens à minimiser l’importance de cette journée. Un autre exemple qui nous a beaucoup intéressés cette année est la pièce de théâtre Ça ira 1 Fin de Louis. Pour Joël Pommerat, le grand moment de rupture est le jour où l’assemblée du tiers état se proclame Assemblée nationale. La prise de la Bastille est tenue à distance. Le mot Bastille n’est pas utilisé on parle de l’attaque de la prison centrale. Les quelques bribes de récit qui sont faites à l’Assemblée rapportent des meurtres sanglants. Il est bien plus question des violences commises à l’Hôtel de Ville que de ce qui se passe au Faubourg Saint-Antoine. Je trouve donc qu’il a quelque chose d’étonnant, de presque provoquant à écrire comme vous le faites la joie gagna tout le monde». Pourquoi ce choix? Et surtout qu’est-ce qui l’a rendu possible? Autant je vois bien ce qui, dans le monde d’aujourd’hui, est en phase avec vos récits de chute dans l’abîme, autant je m’étonne que vous ayez voulu et pu écrire un texte comme 14 juillet. Je voudrais aussi vous poser une autre question, sans être sûr qu’elle soit liée à la première. Vous suggérez à plusieurs reprises dans 14 juillet que les livres font les révolutions. Vous évoquez l’influence du Contrat social et de l’Encyclopédie vous annoncez une littérature qui donnera des héros au peuple Mais bientôt on aura un nom, on s’appellera Étienne Lantier, Jean Valjean et Julien Sorel», et vous racontez même une fable, celle des sept officiers à Éphèse, pour suggérer qu’après deux cents ans de sommeil, la Révolution peut se réveiller Est-ce que 14 juillet est un livre pour préparer la révolution, ou bien vous donnez-vous simplement comme tâche d’écrire, comme vous l’écrivez ailleurs, la fable amère» de vos personnages? Éric Vuillard. Je retrouve des traces de la joie que j’évoque. Nos parents ou amis qui nous parlent de mai 1968 nous parlent de quelque chose comme cela. Le récit de Chateaubriand est problématique parce qu’il est totalement anachronique. Il se trouve dans Les Mémoires d’outre-tombe entre deux autres événements, dont on sait qu’ils sont faux une lettre a prouvé depuis que Chateaubriand n’a pas pu rendre visite à George Washington. Il est très probable que le récit de la prise de la Bastille soit faux lui aussi, et que Chateaubriand n’était pas présent. Mais par son style, par son romantisme, Chateaubriand est un héritier direct de la Révolution il lui est nécessaire d’emporter la conviction et d’être lu par tous. La Révolution a inauguré la littérature. Quand on interroge les écrivains d’aujourd’hui sur leur rapport à la littérature, ils disent qu’ils écrivent pour eux. Mais si la littérature était sans action, à quoi servirait-elle? Il est évident qu’elle agit sur les consciences. On en trouve un témoignage émouvant dans les mémoires de Rossignol. Alors qu’il descend de la Courtille le 12 juillet, il se retrouve pris à parti. On demande à tous les passants de crier Vive le tiers état». L’un d’eux refuse, jusqu’à ce qu’on lui explique que le tiers état, ce sont les pauvres ouvriers comme eux tous. Quelque chose du monde des lettres passe ici, même si ce n’est peut-être pas directement le livre de Sieyès. Pour en savoir plus on peut lire ailleurs sur ce carnet de recherche le compte rendu d’une rencontre avec Éric Vuillard à la Sorbonne ainsi qu’une critique de son livre, 14 juillet. On peut également découvrir les recherches des organisateurs de cette table ronde en lisant le compte rendu de leur intervention au séminaire Imaginaires de la Révolution. Image à la une affiche annonçant la journée d’étude et la table ronde. Jean Dusaulx, De l’Insurrection parisienne et de la Prise de la Bastille, Paris, Debure l’aîné, 1790, [↩]Dusaulx, texte cité, [↩]
Il s’agit d’une des œuvres les plus connues de la littérature anglaise. Cette tragédie en cinq actes raconte l’histoire de Juliette Capulet et de Roméo Montaigu, deux jeunes amants dont la mort finit par réconcilier les familles ennemies. Acte I Prologue Le chœur résume l’action de toute la pièce et son dénouement tragique. Des entrailles prédestinées de ces deux ennemies À pris naissance, sous des étoiles contraires, un couple d’amoureux Dont la ruine néfaste et lamentable Doit ensevelir dans leur tombe l’animosité de leurs parents. » Scène 1 Le premier acte débute par une querelle entre les partisans des Capulet et les partisans des Montaigu. Le prince Escalus entre alors et, lassé par l’éternelle querelle entre les deux rivaux fait stopper la bataille. Roméo entre en scène plus tard, le cœur empli de pensées et de mélancolie pour Rosaline, qui se refuse à lui. Il se confie à Benvolio. Scène 2 Capulet accepte que Paris courtise sa fille, même s’il souhaiterait qu’elle ne se marie pas avant deux ans. Il indique à Paris qu’il n’épousera Juliette que si elle est d’accord. Il le convie à une fête le soir même. Benvolio encourage Roméo à se rendre à la fête de Capulet. En effet, la belle Rosaline s’y trouvera. Scène 3 Accompagnée de la nourrice, Lady Capulet annonce à Juliette que Paris souhaite l’épouser, afin qu’elle puisse étudier cette proposition en le rencontrant lors de la fête. Va, fillette, va ajouter d'heureuses nuits à tes heureux jours. » Scène 4 Roméo, masqué, Mercutio et Benvolio paraîssent à la fête. Scène 5 Lors de la soirée, Roméo remarque Juliette et en tombe immédiatement amoureux. Mon cœur a-t-il aimé jusqu'ici ? Non ; jurez-le, mes yeux ! Car jusqu'à ce soir, je n'avais pas vu la vraie beauté. » Tybalt remarque la présence de Roméo, ce qui le met en rage. Capulet le remarque, et empêche Tybalt de déclencher un duel. Il avoue également respecter Roméo. Il a les manières du plus courtois gentilhomme ; et, à dire vrai, Vérone est fière de lui, comme d'un jouvenceau vertueux et bien élevé. » Pendant ce temps, Roméo rencontre Juliette, et lui vole plusieurs baisers, sans rencontrer de reproches de sa part. Alors qu’elle s’éloigne vers sa mère qui l’appelle, Roméo apprend par la nourrice que Juliette est une Capulet. C'est une Capulet ! ô trop chère créance ! Ma vie est due à mon ennemie ! » Juliette apprend de son côté que Roméo est un Montaigu. Mon unique amour émane de mon unique haine ! » Acte II Prologue Le cœur met l’accent sur l’impossibilité de l’amour de Roméo et Juliette. Scène 1 Roméo s’introduit dans le jardin des Capulet. Benvolio et Mercutio décident de le laisser. Oui, partons ; car il est inutile de chercher ici qui ne veut pas se laisser trouver » Scène 2 Roméo voit Juliette à son balcon, l’écoute tandis qu’elle avoue son amour à celui dont elle ignore la présence. Ô Roméo ! Roméo ! Pourquoi es-tu Roméo ? » Encouragé, Roméo rejoint Juliette. Les deux jeunes gens se jurent leur amour. Juliette demande alors à Roméo de prévoir leur cérémonie de mariage et de lui faire savoir ses intentions le lendemain. Scène 3 Roméo se rend auprès de frère Laurent, qui blâme son inconstance, avant d’accepter de l’aider. Il souhaite que ce mariage fasse disparaître les querelles entre les deux familles. Scène 4 Joute verbale avec Mercutio. La nourrice vient trouver Roméo, et ce dernier lui dévoie son plan il demande à la nourrice de dire à Juliette d’aller se confesser dans l’après-midi. C’est auprès de frère Laurent qu’elle sera confessée, et qu’elle pourra épouser Roméo. Scène 5 Cette scène use du registre comique, par lequel la nourrice, se faisant désirer, livre finalement à Juliette les intentions de Roméo à son égard. Scène 6 Frère Laurent célèbre en secret le mariage de Roméo et Juliette. Acte III Scène 1 Tybalt provoque Roméo en duel. Roméo refusant, c’est Mercutio qui décide de prendre sa place. Roméo tente de les séparer, mais Mercutio est tué. Pour le venger, Roméo tue Tybalt. Le prince arrive alors, et prononce le bannissement de Roméo. Scène 2 La nourrice annonce à Juliette ce qu’il s’est passé. Elle croit tout d’abord à sa mort, puis comprend qu’il doit être exilé. Elle demande à sa nourrice de faire venir Roméo. Scène 3 Roméo apprend de frère Laurent qu’il est banni, et de la nourrice la détresse de Juliette. Il tente de se donner la mort, mais la nourrice l’en empêche. Frère Laurent le blâme. Il encourage Roméo à rejoindre Juliette, mais de surtout partir avant le lever du jour. Scène 4 Capulet souhaite hâter le mariage de sa fille avec Paris. Scène 5 Roméo fait ses adieux à Juliette. De plus en plus sombre est notre malheur ». Lady Capulet annonce à sa fille son mariage à venir avec Paris. Cette dernière refuse, mais Capulet, furieux, entend l’y obliger. Se retrouvant seule contre sa mère, son père, et même sa nourrice, Juliette décide de se rendre chez le frère Laurent. Acte IV Scène 1 Frère Laurent accepte d’aider Juliette. Cette dernière doit faire croire à sa famille qu’elle accepte la main de Paris. Le soir venu, elle devra avaler le contenu d’une fiole qui la fera passer pour morte durant quarante-deux heures. Lorsqu’elle sera dans le caveau, Roméo, prévenu par un messager, viendra la chercher pour l’emmener. Scène 2 Juliette annonce accepter le mariage à ses parents. Scène 3 Juliette, restée seule, avale le contenu de la fiole. Scène 4 Capulet envoie la nourrice chercher Juliette. Scène 5 La nourrice découvre Juliette, morte. Tout le monde se lamente, et les musiciens conviés à la noce sont invités à rester. Acte V Scène 1 Roméo, à Mantoue, est rejoint par Balthazar, qui lui annonce la mort de Juliette. Roméo se procure alors du poison chez un apothicaire. Scène 2 Frère Laurent apprend que son émissaire, arrêté à cause de la peste qui sévit, n’a pas pu transmettre l’important message à Roméo. Frère Laurent part alors pour le cimetière. Scène 3 Dans le caveau de Juliette, Paris est venu la pleurer. Roméo arrive, et tous deux se battent. Paris meurt. Roméo boit alors le contenu de la fiole de poison, et meurt aux côtés de Juliette. Frère Laurent découvre les deux cadavres. Juliette, à son réveil, trouve Roméo sans vie. Laissée seule par frère Laurent, elle embrasse Roméo et se tue à l’aide de son poignard. La garde arrive, et découvre les cadavres, ainsi que frère Laurent et Balthazar. Le prince arrive, ainsi que le couple Capulet, et Montaigu seul, car sa femme est morte de chagrin pendant la nuit suite à l’exil de Roméo. Frère Laurent raconte toute l’histoire. Ce récit permet la réconciliation des pères, qui souhaitent élever des statues à la mémoire de leurs enfants. Partons pour causer encore de ces tristes choses. Il y aura des graciés et des punis. Car jamais aventure ne fut plus douloureuse que celle de Juliette et de son Roméo. »
auteur ayant comparé paris à une fête